Chapitre 1041
A ce moment, au Quartier Glitact, Clément et Chloé sont endormis sous leurs couvertures respectives lorsque le
téléphone portable de Clément a vibré.
Inquiet de réveiller Chloé, Clément sâest empressé de prendre le portable pour voir vu deux messages de Clovis. Il a
deviné que Clovis devait avoir quelque chose dâurgent pour lui dire à cette heure. Comme on pouvait sây attendre, il
y avait un problème. [Maître Clément, il est arrivé quelque chose à la Montagne Blanc, Claude et moi sommes Ã
votre porte, je me demande si vous avez le temps de nous rencontrer ?] Clément a froncé les sourcils, quelque
chose était arrivé à la Montagne Blanc, ce qui signifiait que les Pelletier nâétaient pas tranquilles. Il sâest donc levé
avec précaution et est descendu jusquâà la porte de la villa où Clovis et Claude attendaient respectueusement.
Quand Clément a vu leurs expressions nerveuses, il a demandé : â Quâestâce qui ne va pas ?
Clovis a pris la parole,
â Les Pelletier ont envoyé environ seize hommes à la Montagne Blanc il y a une demiâheure.
Clément a hoché la tête et a demandé :
â Et ensuite, ce qui sâest passé ? Clovis a dit avec respect :
â Ils avaient lâintention de sauver Tristan et son fils, il y a eu une fusillade, les gars de Claude et moi avons tué
quinze dâentre eux, un seul sâest échappé.
Clément a hoché la tête et a demandé :
â Y aât-il des blessés ?
Claude a dit :
â Jâai perdu trois de mes gars et Clovis en a perdu un.
Clément a hoché la tête et a dit :
â Pas mal, une victoire en quelque sorte.
Clovis a dit :
â Je pense que les Pelletier ne vont pas rester tranquilles et quâils pourront bientôt lancer une attaque générale à la
Montagne Blanc. Claude et moi sommes déjà en train de rassembler des équipes pour nous précipiter vers la
Montagne Blanc et je crains que la prochaine fois les Pelletier nâenvoient leurs maîtres.
Clément a froncé les sourcils. â Les maîtres ?
â Oui ! a dit Clovis, la rumeur dit que les Pelletier ont huit maîtres puissants sous leur commandement.
Après lâavoir dit, Clovis a ajouté :
â Nos gars peuvent affronter les gens ordinaires, mais si nous devons affronter les maîtres, ce serai comme une
mante essayant dâarrêter une voiture. Je ne crains pas de perdre mes hommes, mais je
crain de retarder votre affaire. Sâils savent Tristan et son fils, ce sera ma faute
Clément savait que les grandes familles avaient des super maitres. Il se souvenait que les Huet avaient de
nombreux maîtres qui étaient bien plus puissants que ce que les gens normaux savaient. Pour les familles avec de
grands biens, seuls ces grands maitres pouvaient les protéger Alors Clément lui a demandé :
â Clovis, quâen pensesâtu ?
Clovis a répondu sans tarder :
â Franchement, je pense quâil nâest pas nécessaire de laisser Tristan et son fils en vie. Vos ennemis veulent les
utiliser comme monnaie dâéchange pour vous menacer. A la place, il vaut mieux les tuer
pour vous.
Previous Chapter
Next Chapter