Chapitre 1089
Clément la regardait et apercevait quâelle devenait écarlate.
A ses yeux, elle avait quelque chose de masculin dans son comportement, et câétait rare de trouver sur son visage
une telle expression. Cependant, son attitude pudique la rendait beaucoup agréable et charmante.
Clément lui a affiché un sourire doux :
â Salut, Alina, comment ça va ?
La fille a baissé les yeux, lâair timide:
Eh⦠je vais bien, merci.
Il lui a répondu avec un hochement de tête avant de se retourner vers tous les présents:
â Grâce à Gisèle, on peut se réunir ici. Pourquoi pas profiter de cette chance pour prendre un verre ?
â
Certainement ! Profitons de la soirée ! ont fait chorus les autres.
Gisèle a pris la parole, lâair désolée :
Excuse-moi, Maître Clément, jâai des invités à accueillir.
â Vas-y, ce nâest pas grave.
Puis, elle a pris congé. Et les autres ont invité Clément à prendre du cocktail au salon. Il a accepté, et les a suivis
dans un coin.
Comme Clément était le centre de la foule, Aline se sentait embarrassée de ne pas pouvoir lui parler. Ayant
aperçue quâelle avait quelque chose à lui dire et nâavait pas dâoccasion de le faire, Clément lui a demandé en
souriant:
Alina, tu as quelque chose à me dire, câest ça ?
A lâécouter, elle a hoché la tête avec surprise:
Ouais, mais je veux le dire en secret, je me demande si vous serez disponible.
Cela dit, elle le regardait avec attentes.
A vrai dire, Clément appréciait cette fille. En tant que demoiselle noble, elle était indépendante et travailleuse sur
lâart militaire. Une telle qualité était rare chez les descendants des richards.
Donc, il a répondu :
-Faisons une promenade ensemble alors.
Alina a accepté avec joie.
Câétait le même cas avec Joël. En fait, la prospérité de sa famille était pour lui supérieure au bonheur de sa fille.
Joël sâen réjouirait si Alina devenait un jour la maîtresse de Clément.
Quant à Ãva, elle a laissé échapper un soupir en les voyant sortir.
Elle devait admettre quâelle admirait le courage dâAlina: Ãva voulait également se rapprocher de lui, mais elle
nâavait jamais de culot de lui parler devant tant de gens.
Clément et Alina étaient maintenant dans la cour de la villa des Poincaré.
Avec un sourire sur le visage, Clément lui a dit:
Dis-moi, quoi de neuf cette fois ? Quelquâun tâa intimidée encore ?
Alina a bégayé :
â
Maître Clément, eh bien⦠je veux vous direâ¦