Chapitre 1114
En y pensant, Frébric a grincé des dents, le cÅur plein de haine.
Phillipe semblait sentir le mécontentement de son fils aîné, alors il a tourné la tête vers Clément et a dit
respectueusement:
â Maître Clément, je veux vous demander un service, jâespère que vous y consentirez.
Clément a dit en souriant:
â Oui, M. Phillipe, je tâécoute.
Phillipe a dit :
Eh bien, Maître Clément, jâespère que vous serez le second héritier de la famille Poincaré. Au cas où Gisèle
éprouverait un malheur sans aucun enfant, vous serez le nouveau chef de la famille Poincaré. Si vous acceptez, je
vous promettrai
immédiatement quâà partir dâaujourdâhui, 30% des bénéfices nets de la famille Poincaré vous appartiendront pour
toujours!
Phillipe craignait vraiment que Frébric et son fils Cédric fassent du mal à Gisèle, mais en même temps, il ne voulait
pas renoncer à sa décision à cause de ça, parce quâil savait très bien que Gisèle, câétait la clé pour faire prospérer
leur famille Poincaré Ã
lâavenir.
Bien sûr, si Gisèle pouvait épouser Clément et tomber enceinte dâun enfant de Clément, câétait encore mieux.
Après tout, avec un gendre aussi puissant que Clément, Phillipe en profiterait énormément à lâavenir.
Actuellement, le plus important pour Phillipe, ce nâétait plus jamais lâargent, mais câétait la santé et la longévité,
donc il mourait dâenvie de faire de Clément son gendre.
Clément ne connaissait naturellement pas les arrièreâpensées de Phillipe, et il méditait encore la proposition que
Phillipe venait de faire.
Clément savait bien que Phillipe voulait faire de lui le second héritier de la famille Poincaré, câétait juste pour
protéger la sécurité de Gisèle.
Après tout, une fois quâil est devenu le second héritier, même si certains lorgnaient la place du chef de la famille
Poincaré, ils nâen auraient la chance quâaprès lâavoir vaincu.
Mais évidemment, personne ou presque nâosait lâoffenser.
De plus, Clément ne sâattendait pas à ce que Phillipe veuillent lui offrir 30% des bénéfices nets de la famille
Poincaré, câétait vraiment une proposition sincère.
Mais Clément nâavait pas besoin dâargent, et il sâen fichait également.
Ce dont il se souciait, câétait la sécurité et lâavenir de Gisèle.
Dans le cÅur de Clément, Gisèle se plaçait juste après Chloé, parce que Gisèle faisait partie des femmes rares avec
lesquelles Clément avait des affinités, et que Clément la
traitait toujours comme sa bonne amie.
De plus, Gisèle sâétait auparavant plainte devant Clément quâelle nâavait même pas le droit de contracter mariage
en tant que descendante dâune grande famille.
Donc, Clément espérait sincèrement que Gisèle deviendrait le chef de la famille
Poincaré.
De cette façon, personne ne pourrait la forcer à faire ce quâelle ne voulait pas.
En y pensant, Clément a dit sérieusement:
â M. Phillipe, rassureâtoi, je ferai de mon mieux pour assurer la sécurité de Gisèle à partir de maintenant.
Pour Clément, câétait bien normal de protéger son amie.