Elle sâest retournée vers Clément, les larmes et les sentiments dans ses yeux :
â Maître Clément, si tu peux mâaccepter, je peux te confier de tout gré moi et ma famille ! A lâavenir, tu es le vrai
chef des Poincaré ! Je ne veux rien dâautres que dâêtre ton amante, de rester à tes côtés et de faire tout comme tu
le veuxâ¦
Clément était inévitablement touché par son discours sincère.
Il devait avouer que Gisèle était excellente, non seulement en son apparence et ses caractères, mais également sa
culture et ses compétences. A vrai dire, câétait un type idéal des dames nobles. Donc, il était surpris du fait quâune
telle dame soit follement amoureuse de lui.
Câétait vraiment une blague de dieu: pour la fidélité du mariage et lâamour profond envers Chloé, Clément ne
pouvait jamais lâabandonner face à lâamour dâune autre femme, même si câétait Gisèle.
Cependant, la voyant fondre en larmes, il se sentait désolé et douloureux. A cause de lâamour pour Chloé et de la
pitié envers Gisèle, Clément sâest plongé dans un dilemme.
Gisèle attendant sa réponse dâun regard plein dâamour, il restait muet quelques minutes avant de soupirer:
â Gisèle, je comprends et je tiens à tes sentiments, mais je ne peux pas quitter ma Chloé, donc, excuseâmoi.
A ses mots, elle sâest sentie lésée, les yeux embués de larmes :
â Ce nâest pas grave, Maître Clément. Je sais, câest difficile de ta part à mâaccepter dans un tel cas. Mais je vais
tâattendre, toujours et toujours, jusquâau bout de ma vie.
â
A quoi sert gaspiller ta belle vie sur moi? Il y a autant dâhommes meilleurs que moi. Ne fais aucune promesse avec
ton bonheur, ni obéis à tes impulsions pour faire quelque chose de regrettable.
â Non, a répondu Gisèle dâun ton ferme, je ne fais ça pas par mes impulsions. Et je ne crois pas quâil y ait dâhommes
meilleurs que toi! Tu sais, je suis si têtue que je ne changerai jamais mon amour pour quelquâun ou quelque chose.
Pour faire preuve de sa fermeté, elle a levé le poignet, a montré lâancien bracelet que sa mère lui avait laissé et a
dit sérieusement :
Tout comme ce bracelet, il existe chez moi beaucoup de bracelets plus exquis et plus précieux que lui, mais je ne
les aime pas ! Je nâaime que ça, pour toujours, et cet amour est inchangeable !
â
Clément a pris un air sincère :
â Gisèle, tu as vingtâsix ans aujourdâhui. Pourquoi pas profiter de ta jeunesse pour chercher ton vrai bonheur ?
Rester à mes côtés, ça ne vaut pas la peine. Après tout, jâai déjà mon propre bonheur.
Gisèle a insisté :
â Mais je peux attendre !
â Attendre quoi ? Mon divorce? Mais si je ne divorce jamais ?
â
â Je peux attendre ! elle était toujours têtue.
â Au moins, si je divorçais vraiment, ce serait ta honte dâépouser un homme remarié comme moi, non?
â Je nâen ai pas peur ! Je ne tiens pas à dâautres, quâà mon amour! Tant que tu mâacceptes comme ton amante, je
me fiche de tout !
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