Chapitre 11:49
A lâécouter, Clément a demandé avec curiosité:
â Comment ? Elle tâa invitée seulement ?
â Ouais⦠a dit Chloé, elle mâa demandé de lâaide, et jâai proposé dâinviter plus de camarades, mais elle ne voulait
pas.
â Câest compréhensible, car elle ne voulait pas sâhumilier devant ses camarades.
â Exactement, a soupiré Chloé, je la trouve misérable. Sa famille la prend à la légèreté et rend la chose difficile
pour elleâ¦
Elle avait lâair pensive, sâexclamant :
â Clément, que jâai de la chance de tâépouser. Si jâavais obéi à mes parents pour me marier avec quelque richard,
jâaurais mené une vie douloureuse !
Clément nâa su comment réagir. On dirait quâelle nâavait toujours aucune idée sur le haut statut de son mari.
Voyant son expression drôle, elle a eu peur quâil se mette en colère et a expliqué:
Ne me mal comprends pas, Clément. Je ne suis pas malintentionnée, en fait, je me sens chanceuse de tâavoir
épousé!
â Alors que feraisâtu, aâtâil souri, si un jour je devenais un richard?
â
â
â Pourquoi ? a souri Chloé, tu es orphelin, non?
â Juste une proposition, imagineâle.
â Si câétait le cas, je divorcerais avec toi.
â Oh, vraiment ? a demandé Clément, étourdi.
Chloé a ri:
â Je plaisantais ! Allonsây, voilà son appartement, montonsâle !
Clément a secoué la tête, lâair impuissant. Après, suivant sa femme, il est entré dans le vieux bâtiment. Mais ce qui
le surprenait, câétait le fait quâaucune décoration ne sâaffichait à lâintérieur, même devant la porte. Donc, les
parents de Clélie nâavaient rien pour le mariage de leur fille.
A la porte, le couple a entendu la dispute dedans:
Salope idiote, tu vas vraiment te marier avec lui gratuitement ? Ce sera une honte à notre famille, tu sais ?
Dâaprès la voix, câétait une femme au moyen âge.