Chapitre 1152
Puis, elle sâest retournée vers Séverin :
â Séverin, câest mon mari Clément Huet.
â Ah bon ? a demandé ce dernier, tu tâes mariée déjà ?
Chloé a hoché la tête en souriant:
â Ouais, je suis mariée de trois ans. Où est ta sÅur ? Estâelle là ou pas?
A ce momentâlà , une fille sâest approchée, avec une empreinte rouge et un faux sourire sur le visage :
â Salut, Chloé !
Câétait une jeune dame bien jolie et mince, cependant dégradant sa beauté, la robe de mariée sur elle était si bon
marché dont la dentelle était un peu fruste.
Ensuite est sorti un couple à lââge de plus de cinquante ans, lâair indifférent :
â Câest qui, ces deux ? Quâestâce quâils font ici ?
Câest Chloé, mon amie au lycée, elle est venue chez nous avant, mais vous devez lâoublier probablement, a
répondu Clélie.
Chloé a expliqué avec politesse:
Bonjour, M. et Mme Crevier, câest mon mari, Clément Huet.
Clément les a salués avec un hochement de tête, sans rien dire.
Mme Crevier a interrogé avec soupçon:
â Clélie, pourquoi ils vont chez nous ?
Jâai demandé à Chloé de me conduire à la Cité J, a dit Clélie.
â Quoi ?! a maudit sa mère, donc tu as vraiment pris la décision dâépouser le salaud?
Bien têtue, la jeune fille a répondu :
â
Je ne changerai jamais dâavis ! aâtâelle dit à Chloé, merci pour ton arrivée, Chloé.
Ne sois pas si polie avec moi, Clélie.
Celleâci a souri, un peu consolée :
â Jâai bien préparé, Chloé, allonsây maintenant.
â Dâaccord, on y a tout de suite.
â Attendez !
Le père de Clélie a bloqué devant sa fille en maudissant:
â Petite salope, plus on te gronde, plus tu deviens rebelle, câest ça ? Mais écoute, personne ne puisse te faire sortir
dâici ! Encore, jâai déjà pris un rendezâvous de chirurgie pour toi, et tu dois aller à lâhôpital ou ta tante travaille pour
te faire avorter plus tard. Désormais, coupe tous les ponts avec ce Bettencourt!
â Jamais! a déclaré Clélie, je nâabandonnerai jamais mon propre enfant, ni romprai avec Stanis, sauf au cas où il ne
veuille plus mâépouser. Jâinsiste pour lâépouser, même si cela signifie de rompre avec vous !
A ses mots, son père a pris un bâton pour menacer Clélie, en maudissant :
Croisâle ou non, je te casserai les jambes si tu oses sortir! Je préférai te casser les jambes et te vendre à un
handicapé rural hein, au lieu de te marier à ce salaud gratuitement !