Chapitre 122
Dans le bureau sâasseyait William, les jambes sur la table, tenant son portable pour flirter avec les filles
sur Internet.
Soudain, a vibré le portable dont lâécran a montré un message. Il a vérifié avec impatience et a vu le
programme dâentretiens envoyé par le département du personnel. Puis, il a froncé les sourcils, lâair
surpris. Ayant fini le message, il a ricané avec dédain, en agitant le portable vers les gens autour de lui :
â Dinez qui va aller dans lâEntreprise Raoult.
Dans le canapé en face de lui se trouvaient un homme et une femme, bien Alfred et Haydée. Celleâci
portait une robe collante et les cheveux crêpelés, lâair sexy et séduisant, a dit dâun ton différent :
.â Câest qui alors?
â Clément et Chloé! a ri William avec mépris, quelle surprise, non ? Alfred sâest plaint avec
mécontentement : â Mais pourquoi ?
â Jâai entendu parler quâils sont chassés par les Xavier. Câest naturel quâils doivent chercher un travail, a
répondu Haydée.
â William, écoute, à cause de lui, Haydée et moi sommes battus. Tu dois lui donner une leçon pour nous
!
Ce dernier a poussé un grognement.
â Rassureâtoi. Je déteste beaucoup cette ordure. Je ne vais jamais laisser sa femme obtenir ce poste !
aâtâil dit en se rangeant les vêtements, avec un ton calme, on verra. Maintenant je vais la chasser !
A lâécouter, Haydée et Alfred se montraient un sourire malin en se demandant si Clément et Chloé
pourraient avoir de la chance cette fois.
William sâest dirigé directement vers la salle dâentretien où, à ce momentâlà , se trouvaient trois
recruteurs, en train dâinterviewer Chloé. A la vue de William, on sâest levé pour le saluer :
â Bonjour, M. William. William a crié exprès à Chloé : â Oh, voilà Chloé ! Câest toi ! â Ãa fait longtemps,
William ! a dit Chloé avec surprise. A ces mots, il lui a jeté un oeil en souriant.
â Ouais, ça fait longtemps, sâest-il retourné vers les recruteurs, vous pouvez partir maintenant, laissezâ
moi lâinterviewer.
â M. William, mais...
â Pas de mais, je crois que jâai ce droit, nâestâce pas ?
â Oui, nous ne vous dérangerons plus alors.
William était lâun des cadres de lâEntreprise Raoult; câétait naturel que personne nâose lui marcher sur le
pied. Donc, tous les trois ont quitté la salle tout de suite.
Sur ce, Chloé a été bien confuse. Elle se demandait si William allait lui donner une chance.
â Chloé, en fait, je viens exprès pour toi.
En disant, William a posé les yeux sur elle. Il devait admettre que Chloé était une véritable beauté,
encore beaucoup plus belle que les femmes quâil avait rencontrées avant. Câétait donc dommage quâelle
soit la femme de Clément ce gars !