Chapitre 1282
Clothilde était dâhumeur compliquée, elle lâa regardé dans les yeux et lui a demandé avec
colère :
â Nâas-tu pas peur que je lui dise que câest moi qui suis ta vraie fiancée ?
Clément était très gêné et il a répondu :
â Câest pourquoi jâai encore une demande supplémentaire à te faire.
Clothilde a reniflé doucement et a dit avec colère :
â Tu veux que je cache ma relation avec toi à ta femme, nâest-ce pas ?
Clément a déclaré :
â Elle pense que je ne suis rien dâautre quâun orphelin, elle ne connaît pas ma vraie identité ni ma famille, et je ne
veux surtout pas quâelle lâapprenne maintenant.
Clothilde a demandé avec perplexité :
â Câest ta femme, et tu ne veux même pas lui révéler ta véritable identité, vas-tu la lui cacher ad vitam æternam ?
Clément a répondu :
â Non je ne prévois pas de lui cacher ma véritable identité ad vitam æternam, câest juste que le moment est mal
choisi, jâattends donc le bon moment pour le faire.
Clothilde a froncé les sourcils et a dit :
Je veux vraiment savoir, quand tu rencontreras mon père, comment tu lui diras que tu es déjà marié !
Clément a dit sérieusement:
â
Le moment venu, jâirai certainement le voir en personne et je ferai amende honorable de
mes erreurs !
Clothilde a ressenti un peu de colère dans son cÅur, alors elle ne lui a délibérément plus adressé la parole.
Clément a répété :
Au fait, Clody, quand tu verras ma femme, ne lui dis pas que je suis le patron de cette entreprise. Je lui dis
généralement que je vérifie le Fengshui pour les autres. Alors tu lui diras juste que le Fengshui de ta maison nâest
pas très bon et que tu veux que jâaille tâaider à -y jeter un coup dâÅil, ainsi jâaurais une excuse parfaite à lui servir
pour aller rencontrer ton père à la Cité Y.
Clothilde a répondu :
â
â Toi et ta femme, avez-vous vraiment des sentiments lâun pour lâautre ?
â Oui, pourquoi demandes-tu cela ?
â Si tu as des sentiments pour elle, alors pourquoi lui caches-tu tout à ton sujet ? Le fait que tu ne lui dises pas la
vérité sur toi nâest-ce pas une preuve que tu nâas pas de sentiment pour elle ?
Clément a secoué la tête et a rétorqué :
â Tu ne comprends pas. Câest en raison des sentiments que jâai pour elle que je lui cache beaucoup de choses et
que jâattends le bon moment pour les lui dire. Je fais ceci pour la protéger. Sinon, réfléchis-y, quand elle mâépousait,
elle pensait que jâétais juste un orphelin sans père, sans mère et sans personne sur qui je pouvais compter, trois
ans plus tard, si je lui dis soudainement que je suis le jeune maître de la famille Huet de la Cité Y,
lâaccepterait-elle ?
â
Pourquoi ne pourrait-elle pas lâaccepter ? Quelle femme ne voudrait pas que son mari ait un statut élevé et une
grande fortune? Ne me dis quand même pas quâelle préfère te voir pauvre ?
Clément a dit:
â
Tu ne connais pas ma femme, elle est différente des autres.
Clothilde a dit avec mécontentement:
Ta femme, ta femme, quand tu dis ces mots, prends-tu en compte mes sentiments? Sais-tu que jâai toujours pensé
que tu serais mon mari, malgré ta disparition de plus de dix ans, jâai toujours eu une telle idée ferme, mais
maintenant que je tâai enfin retrouvé, tu nâarrêtes pas de me parler de ta femme, sais-tu ce que je ressens ?
Clément a dit avec honte :
â Je suis désolé, tout est de ma faute.
Comme il sâest excusé sincèrement, et pensant aux dures épreuves quâil avait endurées pendant toutes ces
années, son cÅur sâest soudainement ramolli à nouveau.
Alors, elle a soupiré et a dit doucement:
Je suis désolée, Clément, je me suis laissée emporter, ne mâen veux pas.
Clément a dit à la hâte :
Comment pourrais-je tâen vouloir ? Je te comprends parfaitement.
Donc câest bon.
Clothilde a fait un léger pause, puis elle lui a demandé à nouveau :
â Clément, as-tu un enfant en ce moment?
â Euh â¦
Clément a dit avec un air très embarrassé :
Pas encoreâ¦
Clothilde a poussé un soupir de soulagement et a lâché :
ã±ã
Error
â Très bien, après tout, je suis lâaînée de la famille Benett, et je suis aussi une star célèbre dans tout le pays. Ce
serait un peu gênant pour moi dâépouser un homme divorcé à lâavenir, et si je dois y rajouter de devenir la belle-
mère de quelquâun dâautre, je risque de devenir la risée de ces connards de la Cité Y!