Chapitre 130
Les mots de Basile ont beaucoup gêné Chloé. Elle a donc dit :
â M. Basile, Clément fait beaucoup de choses à la maison. Dâailleurs, ne mâappelez pas par mon
prénom. Nous ne nous connaissons pas très bien.
â Quâestâce quâil fait à la maison ? Il fait des courses et la cuisine et laver des vêtements ?
Basile a éclaté de rire et a repris :
â Chloé, si ton mari ne trouve pas de travail, il peut travailler comme agent de sécurité chez mon
entreprise.
Puis, il a rigolé en disant:
â Chloé, si jâétais à ta place, je nâaurais pas épousé un homme comme lui. Il faut le quitter le plus vite
possible.
Chloé a froncé les sourcils. Lorsquâelle était sur le point de parler, Clément a fait un pas.. Elle a tourné la
tête vers Clément. Celuiâci sâest levé avec un sourire et a dit à Basile :
â Jâai aussi entendu parler du grand nom de M. Basile depuis longtemps et jâai des choses à te dire.
Basile a dit, le visage sombre : â Quâestâce que tu veux dire ? Basile pensait quâun perdant comme
Clément nâosait pas être effronté devant lui.
Clément a posé ses mains sur la table et sâest légèrement penché en avant. Il a dit en souriant:
â Ãcoute bien ! On peut être un perdant sans talent, mais on ne doit pas être un dépravé. Un dépravé
nâest plus un être humain, câest une bête !
Après avoir dit cela, il a pris le bortsch qui venait dâêtre servi et lâa versé sur la tête de Basile, sans
laisser filtrer la moindre émotion.
Basile a poussé un cri misérable et sâest levé dâun bond à cause de la soupe brûlante.
Chloé a été si choquée quâelle sâest figée un instant. Elle a immédiatement demandé à un serveur de lui
apporter des serviettes.
Le bortsch brûlant a rougi le visage de Basile. La soupe a coulé le long de son cou et a sali ses
vêtements. Basile collait de partout, avec une feuille de légume accrochée au verre de ses lunettes.
Basile avait lâair féroce, sans cesse de crier dâagonie.
Le manager du restaurant est venu avec quelques serveurs. Stupéfait de voir la scène, il a
immédiatement demandé aux serveurs de nettoyer.
Basile a enlevé ses lunettes et a crié à Clément :
:â Putain, tu cherches la mort !
Il a pointé Clément du doigt, les yeux brillant de férocité, puis sortiâson téléphone pour passer un appel.
â Frédéric, viens au Restaurant Bon Goûte tout de suite, avec des gens ! Un pauvre mec a besoin dâune
bonne leçon !
En entendant cela, Chloé sâest empressée de sâexcuser auprès de lui en disant : â M. Basile, je suis
vraiment désolée. Mon mari était trop émotionnel à lâinstant...
â Arrête de mâexpliquer ! Il mâa aspergé de soupe. Je dois le faire sâagenouiller devant moi aujourdâhui !
a dit Basile, furieux.
Voyant que Basile était sur le coup de la colère, Chloé sâest tournée vers Clément et lui a dit :
â Tu peux sortir ? Je vais expliquer à M. Basile. â Ne fais pas attention à lui, pars avec moi, a dit
Clément, qui a saisi la main de Chloé. Elle sâen est dégagée, les sourcils froncés, et a dit en colère :
â M. Basile est le président de lâEntreprise Hachette. Il est très influent dans le secteur de la construction
à la Cité J. Il connaît des personnes en tout genre. Ce nâest pas grave si je ne peux pas réussir le
coopération avec son entreprise, mais on ne peut pas toujours résoudre les problèmes en frappant les
gens.
â Je me fiche de sa petite entreprise qui a une mauvaise réputation. â Sa petite entreprise ? Chloé sâest
énervée par ses bêtises.
LâEntreprise Hachette était dans le top 5 du secteur de la construction de la Cité J, plus grande que le
Groupe Xavier.
De peur que Clément nâoffense à nouveau M. Basile, Chloé lui a dit avec un visage sombre :
â Clément, laisseâmoi mâoccuper de tout ça. Tu sors dâici et mâattends à la porte.