Chapitre 1508
A ce momentâlà , Clément a posé Clothilde dans ses bras, a rattrapé rapidement la petite fille et lâa portée dans ses
bras avant quâelle ne puisse se heurter contre Lucile !
Celleâci a ouvert les yeux, découvrant que câétait Clément qui avait arrêté la petite fille au moment critique et se
sentant heureuse mais furieuse.
Heureuse parce que Clément se tenait toujours devant elle pour la protéger du danger, comme son propre
chevalier; furieuse parce quâun tel héro refusait sans cesse son amour mais enfin avait une autre femme comme
maîtresse.
Au fait, Clément nâa pas encore remarqué Lucile..
Toute son attention était sur lâenfant, car il savait très bien quâen cas de collision, lâenfant avait plus de chances
dâêtre blessé et aurait besoin dâune hospitalisation, tandis quâun adulte pourrait récupérer après un certain temps.
Heureusement, la petite fille nâétait quâeffrayée, pas blessée.
Lentement, elle a ouvert les yeux, et a poussé un soupir de soulagement en raison dâêtre arrêtée à temps avant de
se heurter contre les autres et a dit avec gratitude:
â Merci monsieur, merci beaucoup !
Clément a souri légèrement, lâa mise sur la glace et lui a dit :
â Petite fille, rappelleâtoi de ralentir quand tu patines.
â Merci monsieur, jâai compris⦠aâtâelle répondu docilement, au revoir, monsieur !
La regardant sâéloigner, Clément a enfin été soulage.
Il sâest retourné pour chercher Clothilde mais a vu un autre visage familier.
â Oh, Lucile ! Pourquoi esâtu ici?
Lucile a reniflé, lâair un peu énervée :
-Bah ça ne te regarde pas !
Ne sachant pas quâelle était en colère contre lui, Clément pensait quâil avait dit des mauvaises paroles et sâest
excusé en
souriant :
â Désolé, je suis un peu surpris de te rencontrer ici par hasard.
â Ah, tu dois savoir que le monde est petit ! Je viens ici chaque hiver, comme on doit partir demain, je viens ici
patiner et
voilà je te rencontre.
Cela dit, elle a jeté un coup dâÅil à Clothilde qui sâapprochait et a dit à Clément :
â Câest bien que je te rencontre, sinon je nâaurais pas pu savoir que tu as une maîtresse ici hein !
Cela a rendu Clément embarrassé, et il sâest empressé dâexpliquer :
â Lucile, tu mâas mal compris. Je nâai pas de maîtresse, ne dis pas de bêtises sâil te plaît.
â
A quoi sert le dissimuler? Lucile a fait une moue, tu as peur que je le dise à Chloé, non ?
â Câest vraiment un malentendu, Lucile, a dit Clément sérieusement.
Puis, Clothilde est venue. Voyant Clément parler à une belle femme, elle a pris le bras de Clément et a demandé
affectueusement:
â Clément, cette dame estâelle ton amie?
â
Oui, câest mon camarade de classe.
A lâécouter, Clothilde a regardé autour dâelle et a vu quâil nây avait personne sauf Lucile et sa cousine, donc elle a
enlevé son masque et a tendu la main à Lucile avec politesse :
â Bonjour mademoiselle, je suis Clothilde Benett!