Chapitre 1643
Dans le hall de lâHôtel Anne.
Raidon, qui nâa pas encore atteint la quarantaine, attendait avec impatience sa rencontre avec les Chappuis.
Il est venu en personne à lâhôtel pour demander un rendezâvous avec les Chappuis dans lâespoir de trouver une
occasion de leur parler de la coopération.
Bien que les Sugawara ne soient pas aussi forts que les Umezawa et les Nakayama, Raidon pensait quâil était aussi
capable que nâimporte qui, et quâil était assez jeune et audacieux pour être la personne idéale avec laquelle les
Chappuis coopéreraient.
Cependant, les Sugawara ne sâétaient pas bien développé dans les premières années et étaient trop éloignés des
Umezawa et des Nakayama. Heureusement, Raidon a permis aux Sugawara de se développer rapidement et de
rattraper leur retard, mais il était encore un peu loin derrière
eux.
En fait, les Sugawara étalent sans doute la famille qui montait le plus vite dans tout le Tokyo.
Il y a dix ans, ils étaient inconnus et aujourdâhui, dix ans plus tard, les Sugawara étaient juste classés dernière les
Umezawa et les Nakayama, câétait un miracle.
Raidon pensait donc quâen tant que chef de la famille, il a montré aux Chappuis quâil était sincère en venant Ã
lâhôtel et en demandant personnellement une rencontre,
Cependant, il ne savait pas quâaux yeux des Chappuis, les Sugawara étaient loin dâêtre au même niveau des
Umezawa ou des Nakayama, et que les Chappuis nâenvisageraient donc pas de travailler avec lui.
Raidon était persuadé quâil était un génie des affaires reconnu au Japon, il pensait donc que les Chappuis lui
donneraient une chance et quâil serait capable de les convaincre de coopérer avec lui.
Lâassistant de Raidon, anxieux, a pris la parole:
â Monsieur, pensezâvous que les Chappuis seraient prêts à travailler avec nous ?
Raidon a redressé son costume et sa cravate et a dit avec confiance :
Quand nous les rencontrerons plus tard, je les montrai mes capacités pour faire comprendre aux Chappuis que
moi, Raidon, je suis le partenaire idéal pour eux ! Quant à Kinnosuke et Batano, ce ne sont que des vieillards aux
capacités douteuses!
Dès que les mots ont quitté sa bouche, le téléphone a sonné à la réception.
La jeune fille de la réception a répondu au téléphone et sâest immédiatement dirigée vers Raidon, en sâinclinant et
en disant :
â M. Raidon, je suis désolée, M. Arsène et Mlle Claudia nâont pas le temps de vous voir, alors veuillez repartir.
Raidon est resté stupéfait un moment avant de demander, abasourdi:
â Quâestâce que tu as dit? Ils nâont pas le temps de me voir ?
La réceptionniste a hoché doucement la tête et a dit :
â Câest vrai, alors retournezây.
Raidon a instantanément senti rougi de colère !
Il était en tout cas le chef des Sugawara, lâun des jeunes entrepreneurs les plus excellents du Japon, et il est venu
en personne à lâhôtel pour rendre visite aux Chappuis, tout cela montrait son sincérité.
Mais il ne sâattendait pas à ce que, même ainsi, il soit accueilli par lâinsulte la plus impitoyable !
â Pas le temps?!
â Les Chappuis sont trop arrogants, nâestâce pas ?!
Il a maudit à lâesprit :
>
Alors, Raidon a dit à la réceptionniste dâune voix froide et dâun visage sombre:
â
â Contacteâles à nouveau et disâleur que je suis le chef des Sugawara et le président de lâAssociation des jeunes
entrepreneurs de Tokyo, Raidon, et que je suis ici aujourdâhui uniquement pour rencontrer M. Arsène et Mlle
Claudia, et quâils doivent prendre le temps de me rencontrer au moins une seule fois !