Chapitre 1657
â Un camion ?! Quâestâce qui se passe ?! a demandé Batano.
Le majordome a répondu à la häte:
Lâhomme a conduit le camion à la porte de notre villa et a dit quâil y avait dedans un beau cadeau pour vous.
Où est cet homme maintenant ?
â Je lâai entendu à travers lâinterphone de la sonnette de la porte, et quand je suis sorti, lâhomme est déjà disparu,
laissant le camion là â¦. Entendant cela, Batano a tremble de peur !
Après tout, qui pouvait lui offrir une chose pareille, surtout en cette période particulièrement délicate ?!
En y pensant, Batano a demandé nerveusement au majordome:
Voisâtu ce quâil y a dedans?
Le majordome a dit:
-Non, jâattends votre retour pour ouvrir la portière du camion.
Batano sâest écrié, fort agité:
â Dépêcheâtoi dâappeler la police! Peutâêtre quâil y a des bombes dedans
Le majordome sâest empressé de dire:
â M. Batano, ne vous inquiétez pas, nous avons déjà fait la détection dâexplosifs et de substances toxiques, et nous
nâavons trouvé rien dâanormal.
Rien dâanormal?
Error
Entendant les mots du majordome, Batano sâest beaucoup soulagé, parce que le détecteur de sa famille était aussi
sensible que celui utilisé dans les aéroports et les douanes, et quâavec un tel détecteur aussi sensible, tous les
explosifs et les substances toxiques étaient détectables.
pensant à cela, Batano a dit :
En
Attendsâmoi là , je reviens !
Après avoir raccroché, Batano ne pouvait pas sâempêcher de se frotter les tempes, lâair très fatigué
Dâhier à aujourdâhui, il sâest vraiment passé trop de choses à Tokyoâ¦
Au bout de dix minutes, Batano est retourné à sa villa.
Les maisons japonaises étaient pour la plupart construites par les propriétaires, au lieu des promoteurs
immobiliers, donc la villa était relativement commune au Japon.
La villa de Batano était située non loin du Palais impérial du Japon, à la fois grande et pittoresque.
En arrivant, Batano a immédiatement remarqué le camion frigorifique gare sur le bord de la route.
Le majordome sâest empressé de lui ouvrir la portière et a dit respectueusement:
-M. Batano, voici le camion dont je viens de vous parler, le moteur ne sâéteint pas et le frigorifique à lâarrière
fonctionne encore.
Batano sâest caressé le menton el a murmuré dâun air angoisse:
â Qui mâa envoyé ça ? On ne peut quand même pas mâenvoyer de la crème glacée avec ce froid quâil fait !
à ce moment, Kagetoki, qui avait les bras dans le plâtre, est sorti soutenu par les serviteurs, les yeux ensommeillés.
Voyant Batano et le camion frigorifique encore en activité, il a demandé avec étonnement:
Papa, quâestâce qui se passe ici?
Batano a secoué la tête et a dit :
â Quelquâun mâa envoyé ce camion en disant que câétait un cadeau pour moi.
Kagetoki a demandé en fronçant les sourcils:
â Estâce pour livrer des fruits de mer? Jâai commandé hier un thon rouge grand cru, et on mâa dit de me le livrer
ces joursâci.
â
Le majordome a dit à la håte:
â M. Kagetoki, le livreur a dit que câétait un cadeau pour M. Batano, pas pour vous.
Kagetoki a dit:
â Il doit y avoir une erreur, et où est le livreur ?
Il est partiâ¦..
â Câest bizarre hein⦠a dit Kagetoki, comment se faitâil quâil soit parti en laissant le camion ici?
Batano ne pouvait aussi sâempêcher de froncer les sourcils et a dit:
-Oui, câest vraiment bizarreâ¦
à ce moment, le majordome a repris:
-M. Batano, nous nâavons détecté aucune anomalie dans ce camion, alors ça ne devrait pas être dangereux, et si
nous ouvrions le frigorifique ?