Chapitre 168
Se trouvant incapable de convaincre son beau-père dâabandonner le projet infaisable, Clément a fait des
hochements de tête et est ensuite revenu dans la chambre.
Chloé était déjà sortie du bain quand son mari est entré dans la chambre. Elle était couchée sur le flanc
en portant une robe de nuit à dentelles de violet clair et en soie.
Clément a avalé sa salive sans sâen rendre compte, le regard errant sur sa femme : ses épaules étaient
blanches comme la neige; la peau de ses bras paraissaient lisse et délicate; plus de la moitié de son
beau dos était nue; sa belle silhouette se dessinait sous la robe légère, ses cuisses étaient à peine
dissimulées pas les jupes; ses deux jambes restaient légèrement collées, ses pieds étaient petits.
Ayant lu dans les yeux de son mari un désir ardent, Chloé est devenue un peu rouge et a demandé avec
honte: â Pourquoi tu me regardes de cette manière ? Ãa me gêne. Clément sâest mis à rire : â Chérie, tu
sais, tu es trop belle. Je ne me fatiguerai jamais à te regarder. à ces mots, Chloé a levé les yeux au ciel.
Mais ils brillaient étrangement, car, à vrai dire, elle était surprise par ce quâavait fait Clément dans la
journée. Elle avait faussement cru que celui-ci ne savait que faire du Fengshui et pratiquer un peu dâarts
martiaux, ne sâétant pas attendue à ce quâil puisse être tellement fort. Ce qui lâétonnait le plus, câétait que
face au danger, cet homme extraordinaire avait pu sauver la vie à sa meilleure amie.
La curiosité a fini par la pousser à poser la question à son époux :
â Clément, dis-moi, comment tu es devenu si fort ? Tu as gagné les fameux Frères Zoobie.
Clément a fait un sourire malicieux avant de répondre :
â Câest un secret. Je ne le te dirai pas à moins que tu me permettes de te faire un bisou. Là -dessus,
Chloé a rougi et a dit : â Peuh! Tu rêves !
Elle paraissait plus adorable que dâhabitude à Clément au point que celui-ci se trouvait comme en feu. Et
puis, il a tourné le dos à la hâte pour chercher sa couverture dans lâarmoire.
Néanmoins, au moment où il a ouvert lâarmoire, il sâest ébahi : il nây avait plus rien, même le matelas sur
lequel il dormait le soir dâhabitude a disparu.
â Chérie, où sont ma couverture et mon matelas ? a demandé Clément après sâêtre retourné. Chloé a
répondu paisiblement :
â Je viens de les laver.
Clément sâest dit : â Comme ça, où je vais me coucher ? Puis, il a dit à sa femme dâun ton un peu fâché :
â Comme il nâest pas question de me coucher par terre sans matelas, je vais passer cette nuit sur le
canapé. â Quel imbécile !
Chloé a fait une moue avant de sortir ses propres couvertures de son armoire et de les passer à son
mari. On pouvait encore sentir un parfum léger sur ces couvertures blanches.
Très ravi, Clément a dit avec tendresse :
â Chérie, tu es trop gentille avec moi. Chloé a jeté un coup dâoeil à son mari et lui a dit :
â Il faut que tu te couches maintenant.
â Oui, a répondu Clément.
Les couvertures privées de sa femme dans les bras, le parfum subtil le fascinait:
«à ce rythme, je pourrai bientôt dormir sur le même lit avec mon ange. »
Soudainement, Chloé lui a dit de nouveau :
â Je devrai aller travailler ces quelques jours. Tu sais, mon studio vient dâêtre créé, il est impératif que je
cherche des clients dans la foulée. Tu vas tenir compagnie à mon père à la maison et veiller à ce quâil ne
sorte pas acheter des antiquités en aveugle. Dâaccord?
Sur ce, Clément a dit :
â Chloé, je peux venir tâassister dans le studio ? Je pourrai au moins faire le nettoyage et du café, par
exemple. Ei tu nâauras pas besoin de me payer.
Chloé a dit en souriant:
â Non. Il nây a pas de boulot dans le studio pour le moment. Même sâil y en a, il consistera à dessiner et
à concevoir des projets Tu ne