Chapitre 1751
Très vite, lâavion a décollé depuis lâaéroport de Tokyo.
Une heure après, il a atterri à Osaka.
Comme il était dâusage que les clients en première classe jouissent du droit de descendre en priorité, Lora est
sortie une fois porte ouverte, dans lâintention dâéviter des ennuis supplémentaires. Compte tenu lâavion des
Chappuis qui allait partir dans une demi-heure, elle devait se dépêcher de passer la sécurité pour atteindre le
tarmac pour les avions privés.
Puisque lâenregistrement pour les vols privés était spécial et les terminaux ordinaires ne servaient que les
passagers des avions civils, les passagers des avions dâaffaires et des avions privés devaient passer la sécurité dans
un autre terminal.
Lorsque Clément est sorti avec sa valise, il ne pouvait plus trouver Lora dans le long passage.
Clément a souri et a pensé :
* Tu veux tellement rentrer? Plus pressée tu es, plus je ne veux que tu rentres. >>
Bien confiant, il a appelé Ãdmond en se promenant vers le terminal destiné aux vols privé:
â Edmond, tout est prêt ?
â Ne vous inquiétez pas, jâai tout préparé.
â Fais attention. Je te rejoins à tout à lâheure.
â Oui, Maître !
Quand Clément a passé la sécurité, Ãdmond lâavait attendu longtemps.
à la vue de Clément, Ãdmond sâest approché de lui sans hésitation et a dit dâune voix basse :
Maître, les autres ont déjà embarqué. La femme en noir que tu mâas dite, je lâai aussi vue. Elle a pris une navette
pour aller au 12e hangar où stationne lâavion que vous cherchez. Ah oui, notre avion est au 13e hangar, à côté de
leur, et nous allons partir juste après eux.
â Très bien ! Va au hangar et on verra!
Ensuite, les deux sont montés dans une navette VIP. Au hangar, lâavion Gulfstream qui les avait apportés au Japon,
les attendait. Cet avion est resté à Osaka après leur arrivée à Tokyo.
Aussi longtemps que Clovis et Claude ont vu Clément, ils se sont hâtés de descendre de lâavion afin de lâaccueillir
respectueusement.
Tout le monde a salué Clément et sâest incliné. Mais Clément a fait un signe de non et les a dépêchés de monter,
parce quâil était impatient de voir ce qui se passerait ! Puis, les autres sont entrée dans lâavion en suivant les pas de
Clément.
Le steward a fermé la porte et a demandé à Ãdmond:
â
Monsieur, est-ce que lâavion peut sortir du hangar?
Vu Clément hocher la tête, Ãdmond a répondu :
â
Oui, on peut sortir maintenant.
Leur avion sâest donc vu pousser par des tracteurs peu à peu. à ce moment-là , le commandant a contacté la tour
de contrôle en demandant le départ, et il a reçu une nouvelle quâil faillait faire la queue après un avion privé Ã
destination de la Cité Z.