Chapitre 1755
Pendant cette situation bloquée, le responsable du Département de la Sécurité intérieure est déjà arrivé Ã
lâaéroport dâOsaka, en compagnie du chef du Département de la Police Métropolitaine à Tokyo.
Ils avaient décidé dâarrêter les meurtriers en fouillant Tokyo pour leur réputation parmi le peuple et le
gouvernement. Cependant, ces criminels, plus malins quâun renard, nâavaient laissé aucune piste. Lorsquâils allaient
élargir leur zone de recherche, un anonyme leur a offert une nouvelle fiable que les assassins allaient sâenfuir
depuis Osaka, ce qui a stupéfait des services intéressés.
Si ces assassins parvenaient à sâenfuir, ces départements seraient blâmés par le peuple.
Par conséquent, le Département de la Sécurité intérieur a décidé sans hésitation de prendre cette affaire en charge
et a informé les Forces dâautodéfense à Osaka pour empêcher le départ de lâavion des Chappuis à tout prix.
Lâinstruction reçue, les meilleurs soldats étaient envoyés à lâaéroport dâOsaka et le plan dâurgent était dressé pour
faire préparer des avions de chasse. à condition de lâéchec des forces spéciales, des avions de chasse F35
décolleraient tout de suite afin de forcer lâavion cible à atterrir à Osaka.
Dès que lâavion spécial a atterri, le responsable du Département de la Sécurité intérieure a donné un coup de fil:
â Ãa se passe comment ? lâavion cible est sous le contrôle ou non?
Le commandant de cette action a répondu :
â Nous avons entouré lâavion cible par des automitrailleuses. Les ennemis sont impossibles de sâéchapper. Mais ils
ne se sont pas encore livrés, donc nous allons prendre des mesures plus
violentes.
â Parfait !
Le responsable a continué, les dents serrées :
â Réagissez si la cible ne se rend dans une minute! Cette fois-ci, nous devons les arrêter pour calmer la fureur du
peuple !
Ensuite, quatre tracteurs, emportant des escaliers escamotables, roulaient doucement vers lâavion cible de deux
côtés.
Quatre groupes dâaction se sont réunis au-dessous de lâavion de Lora. Tant que les tracteurs aurait été prêts, ces
groupes se hâteraient dâouvrir la porte avec des bombes et lanceraient la première attaque avec des grenades.
Leurs armes, déjà vérifiées, étaient la garantie de leur succès.
Lora regardaient tout cela à travers la fenêtre de lâavion, mais nâest pas arrivée à trouver une solution idéale.
Quelquâun dans lâavion a conseillé :
â Il vaut mieux ouvrir la porte et nous rendre. Les balles nâépargnent personne !
Un autre a réfuté en colère :
â Ãa va pas, la tête ? Merde, jâai tué quatre personnes à moi seul ! La reddition équivaut à la mort ! Nous serons
sûrement condamnés à la mort !
â La peine de mort, câest pas grand-chose! Au Japon, le cycle dâexécution capitale dure très longtemps. Vous
connaissez lâattentat au sarin dâAum Shinrikyo dans la station de métro à Tokyo en 1995 ou non? Le cerveau de
lâattentat nâa pas été mis à mort jusquâen 2018! Même si on était condamné à la mort, loin dâêtre tiré sur place, on
pourrait passer au moins une dizaine dâannées dans la prison.
Certain a approuvé :
â Oui! En plus, comme nous sommes si forts, personne ne nous harcèlera dans la prison! Puisque la vie en prison
serait aussi à lâaise, pourquoi se créer des ennuis?
Leur conversation a persuadé la plupart de gardes. Tant quâil y avait de lâespoir, personne ne voulait mourir. Pour
eux, vivre dans la prison plutôt que mourir sur place.
Par conséquent, tout le monde a jeté un regard à Lora et a dit:
Mademoiselle, nous nous rendons !