Chapitre 1792
Clélia a dit,
â
Je suis ici pour trouver Lorraine qui vient dâarriver à votre salon, jâai quelque chose dont je dois lui parler en privé.
Le propriétaire avait lâair sombre et a dit avec irritation:
â Si vous nâêtes pas là pour des soins de beauté, alors il vous faut partir.
Clélia a fait un clin dâÅil à son garde du corps, qui a sorti immédiatement 5 000 euros en liquide de la petite valise
quâil avait avec lui et les ont posés sur le comptoir.
Lorsque le patron a vu lâargent, son attitude a changé et il a demandé en souriant:
â Quâest-ce que vous voulez que je fais exactement, madame?
Clélia a dit dâune voix froide:
â Vous mâemmenez voir Lorraine, je veux avoir une conversation privée avec Lorraine, ce ne sera pas long, une
demi-heure au plus, personne ne peut lâinterrompre pendant cette période, si vous pouvez faire cela, ces 5 000
euros sont pour vous, vous comprenez ?
En entendant cela, le patron sâest dit
Hugo mâa dit de donner des somnifères à Lorraine, puis Hugo lâemmènera secrètement une fois quâelle sera
endormie, et maintenant cette femme veut parler à Lorraine pendant pour une demi-heure, et ensuite elle me
donnera 5 000 euros, cela semble bien, je dois juste faire attendre Hugo pendant encore une demi-heure, et après
quâelle aura fini de parler à Lorraine et sera partie, elle me donnera 5 000 euros et je donnerai des somnifères Ã
Lorraine, câest une pierre deux coups,
non?
Sur ce, il a accepté immédiatement en souriant:
â Oui! Une demi-heure, pas de problème⦠Mme Lorraine prend un bain, vous pouvez attendre dans la chambre.
Clélia a acquiescé et a dit à son garde du corps:
â Viens avec moi.
â Mais non!
La propriétaire sâest empressée de dire:
â
Nous sommes un salon de beauté réservé aux femmes, nos membres sâhabillent de façon très décontractée ici,
parfois même elles ne portent pas de vêtements, alors même moi, le patron, je ne peux pas aller dans la zone de
service, vous ne pouvez pas y emmener ce monsieur aussi !
Clélia ne pensait pas quâun salon de beauté ordinaire pourrait être dangereux, aussi dit-elle au garde du corps:
â Attends dehors.
Le garde du corps a acquiescé.
Clélia était venue ici sur un coup de tête aujourdâhui, et comme il nây avait pas de personnes suspectes qui la
suivaient en chemin, il nây avait aucune chance quâelle soit en danger dans ces
circonstances, alors le garde du corps nâa pas pris la chose trop au sérieux.
Le garde du corps sâest dirigé vers la porte et attendait, avant que Clélia ne dise au patron:
Pouvez-vous me laisser entrer maintenant ?
Le patron a hésité et a dit :
Notre employée vous accompagnera, je ne peux pas entrer non plus.
â Câest bien.
Clélia a acquiescé et a suivi lâemployée à lâintérieur du salon.
Le salon était relativement grand, avec une réception et un hall dâentrée à lâextérieur, puis un long couloir dans
lequel se trouvait la zone de bain, et enfin une salle de SPA.
La raison principale pour laquelle le propriétaire a placé la salle de SPA dans la partie la plus profonde du bâtiment
était que les clients qui venaient étaient là pour se détendre complètement et étaient très réticents au bruit, et si la
salle de SPA était proche de la rue, le bruit des voitures et des klaxons serait très perceptible.
Clélia a suivi lâemployée dans le couloir jusquâà lâune des salles de SPA.
Lâemployée lui a dit respectueusement:
Madame, veuillez attendre ici un moment, je vous amènerai Mme Lorraine lorsquâelle sort.
Clélia a hoché la tété, a sorti 1 000 euros en liquide de son sac à dos Hermès édition limitée, les lui
a tendus et lui a dit :
Ne dites pas à Lorraine que je lâattends ici, faites-la entrer directement, câest compris ?
Lâemployée a pris volontiers lâargent et a dit avec excitation:
â Ne vous inquiétez pas, je ne le dirai pas !
Clélia a acquiescé,
â Allez-y, sortez.
â Oui, madame.
Après son départ, Clélia a froncé les sourcils en regardant la pièce.
Elle a sorti de son sac un chèque de 100 millions dâeuros quâelle avait fait il y a longtemps et quâelle avait lâintention
dâutiliser pour soudoyer Lorraine.
Cependant, quand elle regardait lâenvironnement de ce salon de beauté, elle sâest dit dans son
cÅur :
Cette Lorraine est venue dans un tel salon pour faire un spa, elle doit être très pauvre, câest trop pour moi de lui
donner 100 millions!