Chapitre 1802
Hugo a demandé à nouveau :
â Et la femme dans la voiture ? On nâavait pas dâautre choix que de lâattacher, mais on ne la connaît pas.
Brice a dit :
â
Rien ne presse, débarrassons-nous dâabord de Lorraine, et on enverra aussi la femme inconnue à lâusine de briques
clandestine !
Entre-temps, les Huet ont appris la nouvelle de lâenlèvement de Clélia.
Didier était furieux!
Il a fait claquer un vase de fleurs dans le salon et sâest écrié avec colère:
â Avec la puissance et le statut des Huet, comment peut-on oser enlever une de ses personnes ?
â
Aucun des trois frères, Philbert, Mathéo et Féphert, ne disait quoi que ce soit.
Lâenlèvement soudain de Clélia nâétait pas du tout un problème pour eux.
Au contraire, câétait plutôt une chose qui les excitait tous les trois.
Aucun des trois frères nâaimait Clélia.
La raison en était simplement, câétait pour lâintérêt.
Si Clélia, comme Julinne Huet, la fille cadette de Didier, menait une vie tranquille dans la famille de son mari, ils
nâauraient pas été mécontents de Clélia.
Mais comme Clélia, qui était mariée, ne pouvait pas être satisfaite, elle sâest séparée de son mari et revenir ensuite
chez les Huet pour tenter de sâapproprier une partie de la fortune familiale, ce qui q fait que les trois frères
détestaient Clélia.
Clélia était très intrigante.
Elle ne sâest jamais souciée de ses trois frères, mais seulement de Didier.
Elle sâen prenait donc souvent aux trois frères pour gagner lâaffection de Didier, ce qui les agaçait au plus haut
point.
Maintenant quâelle a été enlevée, nâest-ce pas un cadeau de Dieu pour eux trois ?
Bien quâils nâaient encore rien dit, ils avaient tous les trois le même souhait en tête : ils voulaient que ravisseurs
tuent Clélia et ne la laissent jamais revenir.
les
Didier était contrarié parce quâil a trouvé ces derniers temps que sa fille ainée, Clélia, était non seulement capable,
mais aussi très obéissante envers lui, et quâil lâaimait mieux que ses trois fils.
Or, sur son ordre, sa fille se rendait à la Cité J pour retrouver Clément, mais elle était enlevée de façon inattendue.
Non seulement la vie de sa fille était en danger, mais cela signifiait aussi que sa position a été ignorée, ce quâil ne
pouvait en aucun cas accepter.
Il a donc immédiatement appelé Ãdmond pour lui demander des détails.
Edmond ne pouvait que répondre franchement à Didier en lui racontant les détails de la rencontre entre Clélia et
Lorraine et de son enlèvement avec Lorraine.
Après avoir écouté, Didier a demandé :
â Edmond, tu penses que les ravisseurs visaient Clélia ou cette Lorraine ?
Edmond a dit:
â
Je ne connais pas encore les détails, Mme Clélia est dâun statut élevé, peut-être que quelquâun veut vraiment
lâenlever pour lui extorquer une grosse somme dâargent, et la belle-mère de M. Clément est une personne très
fougueuse, elle a offensé beaucoup de gens dans sa vie, lâautre partie cherche peut-être à se venger dâelle, je
ne peux pas le vérifier maintenant.
Didier a dit :
â Ãdmond, jâai deux exigences ! Premièrement, tu dois sortir Clélia de là , coûte que coûte, sinon tu en paieras. le
prix; deuxièmement, tu dois arrêter immédiatement les gardes du corps de Clélia, leur casser les bras et les
jambes, puis tu dois les renvoyer aux Huet pour quâils soient punis!