Chapitre 1834
Cette villa, la plus belle et la plus grande de la Cité J, et avec sa décoration très luxueuse, on pouvait facilement en
déduire quâelle valait beaucoup dâargent.
Josette et ses amies ont donc jeté un coup dâoeil à lâintérieur et sont devenues folles
dâexcitation!
Avant dâarriver, elles avaient imaginé à quoi ressemblerait la villa de Mme Xavier.
Mais elles ne sâattendaient pas à ce quâelle ressemble à ça !
Georgette sâest exclamée :
â Câest une villa ! Câest un palais, non?
Séraphine:
â Câest beaucoup plus luxueux quâun palais ! Regardez ce canapé, il est si beau ! Je vais mâallonger!
Et sur ce, elle a accouru vers le canapé.
â Jây vais aussi !
Georgette, voyant que Séraphine est partie, a laissé ses sacs et sâest précipitée.
Le canapé de style européen haut de gamme importé dâItalie pour la royauté européenne, avait été importé
directement de lâétranger par le propriétaire dâorigine de la villa pour un coût de plus de 1 000 000 euros.
La différence avec les meubles en bois était que les meubles en bois étaient chers parce que le bois était cher,
mais puisque le bois était plus dur, les gens se sentaient parfois mal à lâaise lorsquâils sâassoyaient sur des canapés
en bois.
Et les meubles en bois avaient plus de valeur pour les collectionneurs.
Mais ce mobilier de style européen était différent.
Il était cher principalement en raison de la marque, de la qualité de fabrication et du confort.
Câétait pourquoi ce type de canapé était, en fait, un produit de consommation de luxe haut de gamme.
Après sâêtre assises sur le canapé, tous deux ont oublié dâenlever leurs chaussures et ont marché directement sur
le canapé, où elles ne cessaient de se retourner et de trouver la position la plus confortable.
Josette sâest empressée de dire :
â Hé, hé, vous deux, faites gaffe, nâabîmez pas le canapé ! Et vos chaussures, vous
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salirez le canapé.
Georgette a souri et a dit :
â Oh, câest pas grave, le chauffeur nous a dit de faire comme chez nous, câest comme
ça que je mets mes chaussures quand je suis chez moi !
Séraphine a dit avec enthousiasme :
â Josette, viens le toucher, ce canapé est si confortable!
Vraiment ?
Josette a dit en souriant:
Moi aussi, je trouve que ce canapé est très bien ! Je vais vous rejoindre !
Après avoir a dit cela, elle sâest avancée devant le canapé et sâest assise.
Aïe ! Câest si doux !
Josette a agité joyeusement les mains en sâallongeant dans le canapé, son corps entier sâenfonçant dans les
coussins moelleux.
Georgette, qui était allongée à côté dâelle, a continué :
â Allez, Josette, essayez de vous allonger, câest plus confortable!
Elle sâest roulée sur le canapé et a pris Josette en main en lui disant :
â Allongeâtoi, Josette ! Je te garantis que tu ne veux plus te lever après tâêtre allongée !
Josette sâest allongée sur le canapé et a dit avec joie :
â
Oh mon Dieu, câest génial ! Je veux dormir tous les jours sur le canapé à partir dâaujourdâhui !
Georgette a souri et a dit :
â Si le canapé est si confortable, le lit doit lâêtre encore plus !
Séraphine sâest empressée de demander:
â
On va voir les chambres ? La villa est tellement grande que nous devrions avoir chacun notre chambre !
Josette a dit :
â
â Pourquoi ne pas attendre le retour de Mme Xavier et lui demander de nous donner une chambre ?
Georgette a fait la moue:
â
Je ne peux pas attendre, il doit y avoir des chambres de tailles et de styles différents dans la villa, je veux une
chambre avec vue sur le soleil, pour avoir du soleil tous les
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jours!
Séraphine a dit :
â
â Moi aussi, je veux ça !
Josette sâest levée dâun bond du canapé et a couru vers lâescalier en disant :
â
â Non ! Il faut que vous me laissiez choisir dâabord !