Chapitre 1846
Le chauffeur a fait un signe de la main :
â
Alors, on ne peut rien faire.
Vivian sâest mise en colère:
â
En tant que médecins, vous nâêtes pas censés sauver des vies et aider les blessés ?
Le chauffeur lâa regardée et a dit sérieusement:
â
Petite fille, je veux que tu comprennes bien que nous ne sommes pas des médecins, et ce nâest pas
une ambulance de lâhôpital public, mais une ambulance gérée par une entreprise privée, câest comme un taxi, tu
dois payer et nous fournirons le service, tu comprends?
Vivian est restée sans voix pendant un moment.
Lâhomme a dit avec dédain:
â
Vous vivez dans une si belle villa, vous ne pouvez même pas vous permettre de payer 40 euros ! Oh là là !
Après avoir a dit cela, les deux hommes sont montés dans la voiture et lâont démarrée pour partir. Vivian a tapé du
pied de colère et Mme Xavier a soupiré dâimpuissance et a dit à Mireille et à elle :
Je suis trop vieille et trop faible, vous deux portez dâabord Brice dans la maison et ensuite Hugo. Viviane et Mireille
savaient quâelles ne pouvaient rien faire dâautre, alors elles ont serré les dents et soulevé Brice avec précaution.
Brice avait mal et disait :
Doucement, jâai trop malâ¦
Mme Xavier a secoué la tête et a soupiré :
â
Brice, nous nâavons pas dâautres moyens maintenant, tu dois te tenir un peu !
Sur ce, elle a ajouté à Viviane et Mireille :
â
â Vous deux, vous tenez Brice et jâouvre la porte!
Mme Xavier sâest apprêtée à ouvrir la porte lorsquâelle a entendu le bruit de la télévision à lâintérieur et a demandé
à Vivian:
â
â Vivian, tu as laissé la télévision allumée ?
Vivian a secoué la tête :
On était tellement pressées quand on est parties et peut-être je lâai oublié.
Dâaccord.
Mme Xavier nâa plus réfléchi et a ouvert la porte tout de suite.
Dès
que
la porte sâest ouverte, elle a aperçu trois personnes allongées sur le canapé du salon à lâintérieur !
Elle sâest écriée, terrorisée :
â
â Vous⦠Quâest-ce que vous faites chez moi ?!
Josette et ses amies ont entendu son cri et se sont retournée brusquement pour voir Mme Xavier et
Vivian, Josette a reconnu immédiatement les deux amies quâelle avait rencontrées en prison dans le passé.
Josette était tellement excitée quâelle sâest précipitée vers elles et leur a dit avec enthousiasme :
Mme Xavier, vous êtes de retour! Nous vous attendons depuis longtemps !
Mme Xavier était stupéfaite de voir le trio courir vers elle pieds nus.
Bien sûr, elle a reconnu Josette et les autres femmes, mais elle nâarrivait pas à comprendre pourquoi ces trois-lÃ
étaient là . Et pourquoi étaient-elles chez elle ?
Stupéfaite, elle a demandé :
Josette, quâest-ce que tu⦠Quâest-ce que vous faites là ?
Josette sâest excitée :
â Mme Xavier, as-tu oublié ? Câest pas toi qui nous as fait sortir sous caution?
â Moi ?
Mme Xavier était confuse:
â Câest⦠Je pense quâil y ait un malentendu, nâest-ce pas ?
Il nây a pas de malentendu !
Josette sâest empressée de dire:
Mme Xavier, je sais que tu es reconnaissante que nous vous ayons aidées et que nous avons pris soin de vous au
poste de garde, alors tu veux que nous venions habiter avec vous au Quartier Glitact! Séraphine a alors pris la
parole:
Oui, Mme Xavier, câest très gentil de ta part! Tu as même envoyé une Mercedes pour venir nous chercher, câest
pour la première fois de ma vie que jâai été assise dans une voiture luxueuse! Josette:
â
Mme Xavier, pour être honnête, nous sommes toutes les trois très reconnaissantes envers toi ! Câest pourquoi nous
avons décidé quâà partir de maintenant, nous resterons toutes les trois ici et nous nous occuperons de toi et te
considérons comme notre propre mère !
Mme Xavier, désespérée, a dit :
â
Josette, écoute-moi, il doit y avoir un malentendu, ce nâest pas moi qui vous ai aidées ! Et je ne veux vraiment pas
que vous viviez chez moi !