Chapitre 1850
Josette a dit :
â
Nous avons visité la ville tout à lâheure et nous avons constaté que toutes les grandes et belles chambres sont
occupées par les Xavier et que les chambres vides que nous avons pu trouver sont petites, alors puisque nous
sommes toutes les trois égaux à leur famille, pouvons-nous demander une répartition des chambres ?
â Oui!
Georgette a répondu en sâenthousiasmant:
Nous voulons aussi la grande chambre !
Lâhomme a souri et a dit :
â
Bien sûr que vous pouvez, nous nous moquons de la façon dont vous attribuez les chambres
Ce serait super! a dit aussitôt Josette, je veux la grande chambre du deuxième étage! A qui était
cette chambre ? Déménage tout de suite ou je jette tout dedans à la poubelle !
Mme Xavier, furieuse, lui a dit :
â
Tu nâas pas le droit ! Câest ma chambre ! Personne dâautre ne peut lâoccuper!
Josette a ricané:
Dégage ! Je tâavais tellement respectée que nous avions tous les trois envie de nous occuper de toi en te
considérant comme notre propre mère ! Mais nous ne nous attendions pas à ce que tu sois aussi cruelle !
Maintenant que M. Mathieu lâa dit, je vais prendre la chambre du deuxième étage, et si tu oses mâempêcher, on
verra si tu peux me battre !
Mme Xavier était désespérée !
Non seulement elle lâétait, mais elle le regrettait!
Ce nâétait que maintenant quâelle a réalisé que ces trois femmes étaient celles que Mathieu avait arrangées pour
elle !
Si elle lâavait su, elle nâaurait pas dû se disputer avec elles et les mettre à la porteâ¦
à lâorigine, elles étaient toutes les trois grossières, mais elles la respectaient. Elles étaient également assez fortes
pour lâaider.
Mais maintenant!
Elle les avait offensées toutes les trois !
Et les trois nâavaient pas été mises à la porte après toutâ¦
Josette voulait maintenant prendre sa chambreâ¦
Mme Xavier se sentait mal en y pensantâ¦
Elle nâa pu que dire à Josette:
â Oh, Josette ! Câétait un malentendu, ne te fâche pas ! Je suis vieille, je nâai plus beaucoup dâannées à vivre, je fais
parfois des bêtises, ne me déteste pas ! Je tâai toujours traitée comme ma fille !
Josette a dit avec dégoût :
â
A quoi bon dire cela maintenant ? Je te connais assez bien maintenant ! Tu nâes quâune hypocrite snobinarde !
Désormais, nous vivrons tous dans la même villa, et il te vaut mieux ne pas mâirriter, ou je te fais vivre commen en
enfer!
Mme Xavier a tremblé de peur en entendant cela et a dit:
â Vous⦠Vous nâavez pas peur dâêtre à nouveau arrêtées par la police?
A ce moment-là , lâhomme costaud a ajouté immédiatement à ces trois femmes :
â Vous nâavez pas à vous inquiéter, M. Mathieu peut encore vous protéger!
Josette se sentait immédiatement soulagée par ces paroles et a ricané:
â
Alors désolée Mme Xavier, à partir de maintenant la grande chambre du deuxième étage est à moi !
Mme Xavier était presque dévastée, la grande chambre du deuxième étage était la meilleure chambre
de toute la villa, elle était tombée amoureuse de cette chambre lorsquâelle avait emménagé ici et elle sây sentait
incroyablement bien, câétait absolument incomparable avec les autres chambres.
Mme Xavier avait prévu de rester dans cette chambre toute sa vie, mais maintenant que Josette lui arrachait la
chambre, elle était si anxieuse quâelle sâest écrié :
â Josette ! Regarde-moi, je vieillis aussi, je vais peut-être mourir un jour, laisse-moi mourir dans cette pièce, je
pourrai redevenir riche dans ma prochaine vie !
Josette sâest approchée de Mme Xavier, lâa giflée et lui a dit dâune voix froide :
â Tu nâen as rien à foutre ! Ma mère buvait des pesticides, le médecin a dit quâelle était sans espoir,
alors on lâa ramenée à la maison et elle a fini par mourir dans une chambre délabrée, dâaprès toi, ma mère devra-
t-elle être pauvre dans sa prochaine vie?!