Chapitre 1858
Pour Didier, Clément était en effet aller trop loin ce jour-là .
Même si câest de la faute de Clélia dâaller arbitrairement chez la belle-mère de Clément, en tant que neveu de
Clélia, Clément ne devrait pas traiter sa tante de la sorte. Il veut même forcer sa tante à vivre dans un tel
endroit de la Cité J pendant une semaine. Je peux en déduire quâil nâest certainement pas aussi facile que je
lâimaginais pour la famille Huet dâapprivoiser Clément, de laisser Clément rentrer et de lâutiliser pour lâintérêt
de la famille Huet. Par conséquent, on ne doit pas être précipité. » Après que Didier a pensé à tout cela, il a dit
:
Clélia, après tout, câest toi qui as fauté en première dans cette affaire, donc même si Clément est en effet allé un
peu trop loin, tu nâas pas à lui en vouloir, endure-dâabord ces 7 prochains jours, nous discuterons de cette question
plus tard.
â
Clélia a secrètement poussé un soupir de soulagement et a dit à la hâte :
Je sais papa, je ne pourrai pas te porter compagnie pendant cette période, surtout pendant le Nouvel An, je neâ¦
Didier a souri légèrement et a dit :
â
Ce sont des choses insignifiantes, ne tâen fais pas, jâattendrai que tu reviennes.
â Dâaccord!
Clélia a hoché la tête vers la caméra tout en essuyant ses larmes.
En ce moment-là , sur la caméra de Didier, son fils aîné Philbert est intervenu et a dit avec anxiété:
Père, jâai des nouvelles.
Didier a froncé les sourcils et lui demandé :
â Quelles nouvelles ?
Philbert a déclaré :
â Jâai entendu dire que la famille Chappuis est en train dâengager des grands maîtres venant de toute lâAsie, et elle
propose une rémunération extrêmement élevé. Un maître dâarts martiaux ordinaire reçoit un salaire atteignant des
millions dâeuros par an, et celui dâun grand maître dâarts martiaux atteint des dizaines de millions dâeuros, on
estime que leur coût dâinvestissement cette fois-ci dépassera les 1 milliard dâeuros, et de nombreux grands maîtres
qui sâétaient retirés du monde des arts martiaux envisagent de revenir !
Didier a demandé avec surprise:
â
Pourquoi y a-t-il une telle agitation ?
Philbert a déclaré :
â
Câest peut-être pour remplacer rapidement leurs combattants quâils ont perdus au Japon. Jâai entendu dire que des
dizaines de maîtres dâarts martiaux de la famille Chappuis ont été poursuivis par les procureurs japonais. Les
tribunaux japonais font des heures supplémentaires pour traiter les dossiers. Ils veulent commencer le procès le
plus tôt possible. Aucun de ces maîtres de la
familie Chappuis ne peut sâéchapper à la prison.
Didier a hoché la tête, il savait très bien à quel point la puissance de combat était importante pour une grande
famille.
Prenant ce qui est arrivé à la famille Chappuis au Japon cette fois-ci comme exemple, sâils nâavaient
pas une grande réserve de maîtres, il leur serait impossible dâenvoyer près dâune centaine de maîtres dâarts
martiaux au Japon en une nuit.
De plus, lorsque ces maîtres sont arrivés au Japon, il ont pu directement décimé la famille Sugawara qui était elle
aussi une puissante famille au Japon.
Ces maîtres, sans fusils ni canons, disposaient dâune grande force de combat.
Il leur suffissait seulement dâun passeport et dâun visa pour entrer et sortir de nâimporte quel pays à tout moment
et faire ce que leur patron commandait à tout moment.
Ces hommes étaient le soutien le plus important pour une grande famille particulièrement lorsquâelle était Ã
lâétranger.
La puissance de combat des armes à feu était puissante, mais aucune famille ne pouvait transporter un grand
nombre dâarmes dâun pays à lâautre.
Par conséquent, lâefficacité au combat des tueurs utilisant des armes à feu était très limitée. Une fois quâils avaient
besoin dâaller à lâétranger pour effectuer des missions, ils étaient presque inutiles sans leurs armes.
Alors que pour les maîtres dâarts martiaux élevés par les grandes familles, même pour le cas des pays. qui avaient
le contrôle des armes à feu le plus strict au monde, ils pouvaient toujours garantir leur efficacité au combat, dâoù
lâimportance de ces grands maîtres.
Philbert a de nouveau dit à Didier en ce moment-là :
Jâai entendu dire que Claudia, membre de la famille Chappuis, enquêtait sur une personne mystérieuse à travers le
pays depuis son retour du Japon. La famille Chappuis a même secrètement offert un prix de cent millions dâeuros
pour trouver des informations sur cette personne.
â Oh?
Didier a demandé avec surprise:
â Qui est cette personne ? Est-ce un ennemi de la famille Chappuis ?
Non.
Philbert a dit :
â
Jâai entendu dire quâil semble être le sauveur de Claudia et dâArsène !