Chapitre 1894
A lâorigine, Mireille est venue chercher un emploi aujourdâhui et a postulé un emploi de 10 euros par jour.
Cependant, le directeur a appris que Mireille avait étudié à lâuniversité et lui a demandé de travailler comme
caissière.
Le travail de caissière nâétait pas trop fatigant et, à 15 euros par jour, il représentait cinq euros de plus quâun
magasinier.
Le chef voulait laisser Mireille continuer, mais elle a discuté avec les clients, elle aurait été renvoyée.
Heureusement que câétaient les membres de sa famille et quâil ne lâa pas jugée trop sévèrement.
Il a rappelé donc à Mireille :
Il faut être poli avec les clients, même sâil sâagit dâun membre de ta famille, et il nâest pas approprié que tu agis de
la sorte sur le lieu de travail, câest bien clair ?
Mireille a acquiesce précipitamment et a dit dâun ton flatteur :
Ne vous inquiétez pas, cela ne se reproduira pas !
Le chef sâest alors retourné et sâapprêtait à partir.
à ce moment-là , Kyan a dit :
Hé, câest vous le chef?
Lâhomme sâest retourné à nouveau :
â Oui, câest moi.
Kyan a dit dâune voix froide :
â Je veux déposer une plainte contre vous !
Le chef était surpris et a demandé:
â Vous vous plaignez de moi ? Pourquoi ?
Kyan a montré Mireille du doigt et a dit avec colère :
â
Votre employée mâa insulté et vous ne lâavez pas critiquée ! Câest un manquement au devoir ! Câest comme ça que
vous gérez votre personnel?
Le chef semblait perplexe,
â Vous nâêtes pas de la même famille ?
Kyan a grondé,
â Qui est de sa famille ?
Le chef était encore plus perplexe et a pointé Mireille du doigt:
Elle a dit que vous étiez de la même famille !
Kyan a dit avec mépris :
â
Tu crois tout ce quâelle a dit ? Vous nâêtes pas du tout responsable dans votre travail ! Et jâai lâimpression que vous
êtes de la même famille! Sinon, pourquoi vous la croyez à ce point?
Le cÅur du chef a battu la chamade et il a demandé poliment :
Monsieur, vous nâavez pas de lien de parenté avec Mireüle?
Kyan a levé la tête et a dit froidement :
â Bien sûr que non ! Je ne la connais même pas ! Mon gendre et moi sommes venus acheter quelque chose et
avons attendu longtemps avant de pouvoir enfin passer à la caisse, mais elle nous a dit quâelle allait faire une
pause et nous oblige à refaire la queue. Et elle mâa manqué de respect tout à lâheure, vous auriez dú entendre ce
quâelle a dit, nâest-ce pas ?
Le chef a interrogé Mireille :
â Quâest-ce qui sâest passé ici ? Si tu ne me lâexpliques pas bien, je te vire!
Mireille était elle aussi terrifiée !
Quand elle a vu Kyan et Clément, elle était tellement en colère quâelle nâavait pas pu se retenir.
Mais elle ne pensait pas que Kyan irait se plaindre à son chef!
Nâessayait-il pas de lui faire perdre son travail ?
En pensant à cela, elle sâest dépêchée de supplier:
â Kyan, dis vite au directeur que nous sommes de la même famille, je suis ta belle-sÅur, je mâexcuse auprès de toi,
ne me laisse pas me faire renvoyer, je tâen supplie, dâaccord?
Kyan lui a jeté un regard noir et a dit au chef:
â Elle a dit encore des bêtises, je ne la connais même pas, elle sâest même appelée ma belle-sÅur, si câétait toi, tu
lâaccepterais ?
Mireille a expliqué:
Monsieur ! Ne lâécoutez pas ! Je suis vraiment sa belle-sÅur !
Kyan a tapoté lâépaule du chef et lui a demandé sans expression:
â Si je vous disais que je suis vraiment votre père, me croiriez-vous ?