Chapitre 2002
Frébric a poursuivi :
â
J
Gisèle voulait tellement développer lâentreprise quâelle prenait les bénéfices pour les investir dans dâautres projets,
et tes oncles, qui nâont pas reçu assez dâargent, en sont toujours fâchés.
Frébric a ricané:
â Alors dans ce cas, si je leur propose de partager la fortune familiale, tes oncles ne refuseront pas. De plus, la
majorité sera à nous.
Cédric ne pouvait sâempêcher de demander:
â Et sâils demandent une part égale pour tous ? Ne les aiderions-nous pas alors au détriment de nos propres
intérêts ?
Frébric a souri et a dit:
Ne tâinquiète pas, je leur donnerai les deux options quand jâaurai piégé ton grand-père !
La première option est que je sois le chef de famille et que jâessaie de développer lâentreprise comme
le faisait Gisèle, auquel cas ils ne recevront toujours pas lâargent, câest mauvais choix pour eux.
â
â Quant à la deuxième option, sâils me donnent une partie de leurs actions, jâaccepte de vendre toutes les actions et
ils pourront immédiatement gagner une somme astronomique dâargent et feront ce quâils voulent.
Le Groupe Poincaré vaut plus de vingt milliards de dollars, même si nous vendons les actions dâune manière
pressée, on peut les vendre pour vingt milliards, le moment venu nous en prenons la moitié et nous leur donnons le
reste à parts égales, je crois quâils ne refuseront pas.
Cédric a réfléchi et a dit :
â
Tu as raison, quâils reçoivent trois milliards ou cinq milliards de dollars par personne, ça ne change rien au fond,
câest tellement dâargent quâils ne pourront pas tout dépenser de leur vivant.
Frébric était dâaccord:
Je pense quâils seront prêts à obtenir lâargent rapidement et à quitter, dans ce cas, ils nâauront plus besoin de plaire
à ton grand-père.
Cédric a été assuré,
Papa, dans ce cas, jâattendrai tes bonnes nouvelles au Japon! Si tout va bien, je retournerai demain dans mon pays
! Dès que nous aurons lâargent, nous émigrerons en Amérique avant que la vérité soit exposée ! Tant que nous
allons en Amérique, même sâils savent la vérité sur ce qui sâest passé, ils ne peuvent rien nous faire !
Frébric a souri et a dit :
Exactement ! Dans une semaine au plus tôt, nous serons partis !
Frébric a donné lâinstruction suivante :
Clément, cet homme nâest pas facile à traiter, tu ferais mieux de faire profil bas au Japon pour éviter dâêtre pris
pour cible par lui !
Cédric sâempressait de dire :
â
Ne tâinquiète pas, je suis très discret, je cherche à ne pas arriter lâattention de devant Clément, et je suis entouré
des miens, tout ira bien !
Frébric sâesclaffe:
â Câest bien, attend ma bonne nouvelle !