Chapitre 2183
Laure ne pouvait sâempêcher de pleurer en sâimaginant être la femme de Méverin.
Le majordome à son côté regardait Laure et a soupiré,
>
>
Câétait parce quâil y avait des regrets que Laure ne pouvait pas oublier Méverin.
Ceux qui nâont jamais connu son grand amour ne pouvaient pas comprendre son entêtement et sa persévérance.
Ainsi, même si Méverin était mort depuis longtemps, Laure lâaimait toujours autant.
Laure avait voulu oublier Méverin et vivre bien sa propre vie.
Mais elle ne pouvait pas y arriver de toute façon.
Son amour pour Méverin était comme des herbes qui poussait dans le cÅur de Laure.
Avec ces herbes, rien dâautre ne pouvait y être planté.
Parfois, elle pensait que ces herbes se sont flétris, mais soudain, une brise d
soufflait dans son cÅur et ils ont repoussé.
Cette obsession était comme une épine au dessus du cÅur de Laure qui tombait pinçait de temps en temps.
Parfois, elle ne ressentait pas la douleur, mais il y avait quelques fois, sans quâelle sâen rende compte, lâépine lui a
transpercé le cÅur.
Alors, Laure a compris.
Elle ne pouvait pas et nâétait pas capable dâoublier Méverin.
>
>
Après avoir pleuré, Laure se sentait aussi beaucoup plus détendue.
Elle a séché ses larmes et a demandé à René:
â
René, à qui appartient cette maison maintenant ?
â
Cette maison, Mademoiselle, a été saisie par le tribunal.
â Saisie? xo.com fast update
Laure a froncé les sourcils et a demandé précipitamment :
Que se passait-il ? Peux-tu tâen renseigner ?
René a acquiescé et a dit :
â
Je vais passer un coup de fil pour demander mes amis et vérifier la situation de
cette villa.
Laure a acquiescé et a dit :
â Dépêche-toi alors, et demande aussi pour moi si lâon peut faire enlever les scellés pour que je puisse y entrer.
Frror
Sur ce, René sâempressait de sortir son téléphone portable et de passer un coup de fil.
Après quelques minutes, il a répondu à Laure :
â Mademoiselle, le propriétaire de ce manoir, a enfreint la loi, et tous les biens à son nom ont été saisis, et ce
manoir sera mis aux enchères judiciaires après sa condamnation.