Chapitre 254
Ludovic souffrait de lâhumiliation et sâest retenu dâexprimer des rancunes
a répondu à Clement avec respect
â Papy. pourriez-vous mâautoriser partir ?
Clément a tapoté son visage et dit avec indifférence
â Va-tâen bon petit-fils !
Humilie. Ludovic sâest retourné et est parti en frissonnant les larmes aux yeux
Vivian nâa pas osé rester plus longtemps et sâest empressé de partir avec lui En partant, ils craignaient
toujours que Clément sâen veuille de les avoh laissés partir, mais ce dernier en avait déjà marre de ce
petit
jeu
Ludovic a perdu sa virilité pour toujours, ce qui donnerait lieu à des souffrances indicibles pour le reste
de sa vie
Après leur départ, Clovis a immédiatement avancé et a dit Clément respectueusement
-M Clement, jâaurais du venir plus tôt. Je vous ai fail salir les mains. Câest ma faute. Veuillez me punir!
Clément a agite la main. Cela ne lâa pas dérangé. En revanche, il lui a demandé en disant
â Pourquoi es-tu revenu ? Nous sommes tous ici pour le Sommet de la Construction. Tu es aussi dans
le domaine ?
â Oui! a répondu Clovis en souriant, à la Cité J, le sable et le ciment pour la construction et la
décoration sont là entre mes mains. Je suis un grand intermédiaire dans ce domaine, donc ils mâont
aussi invité.
Clément savait bien quâil y avait des barons du ciment et ceux du sable, qui étaient tous des changeurs
au marché noir. Comme Clovis était de la pègre, il était très normal quâil fasse cela.
Clément a hoché la tête et dit:
â Ne sois pas inhumain et nâintimide pas les simples gens du peuple.
Clovis a immédiatement dit: â Je mâen remets à votre enseignement, M. Clément. Jâai changé et je ne
blesserai plus les gensâ¦
Clément a hoché la tête dâun air heureux Clovis a demandé en désignant du doigt les quatre gardes du
corps de Ludovic qui avaient tous perdu leur capacité de combat: â Que devrions-nous faire avec eux
?
Clément a répondu :
â Casse les deux jambes de celui qui a évanoui, puis jette tous les quatre loin pour ne pas affecter ma
bonne humeur ! Clovis a immédiatement hoché la tête et a ordonné aux hommes autour de lui : â
Dépéchez-vous de suivre les ordres de M. Clément ! Les hommes se sont inclinés, paniqués, et ont
dit:
â A vos ordres ! Ei alors, ils ont détruit les genoux de lâhomme qui avait évanoui, puis ont traîné les
quatre nouveaux invalides dehors.
Ludovic a conduit Vivian à lâhôpital pour quâelle puisse faire soigner ses blessures au visage, puis sâest
dirigé vers la villa des Xavier avec elle.
Ludovic souffrait des douleurs partout sur le corps et il était rempli de rage. A côté de lui, Vivian a dit en
serrant les dents: â Chéri, comment a-t-il ce déchet osé te frapper ? il cherche simplement la mort! Tu
ne dois pas laisser partir cette bête ! Ludovic faisait la tête, les yeux froids, et a dit furieux :
â Tâinquiète ! Je vais certainement le tuer ! Non seulement je le tuerai, mais je le réduirai en bouille !
Personne nâa jamais osé me traiter comme ça!
Très ravie dâavoir entendu cela, Vivian pensait que Clément allait mounir bientôt. Elle le détestait au
plus haut point depuis déjà longtemps
Elle a alors dit dâune voix froide
â Chéri, nâoublie pas de mâemmener avec toi quand le moment sera venu. Je veux le torturer à mort et
voir ce déchet sâagenouiller pour me demander grace!
Ludovic a fortement tapé du poing sur le dossier du siège et a dit avec colère :
â Je vais définitivement lui briser les os !
â Ãa sera super!
Vivian pensait quâil serait vraiment trop facile pour Ludovic de tuer Clément. A ses yeux, son amant
était aussi puissant que riche. La raison pour laquelle il était ici était quâil nâavait pas amené assez
dâhommes avec lui. Sâil ramenait des dizaines dâhommes la fois prochaine,
oo Clément serait-il encore capable de sâen sortir ? Dâici là , il sera mort à coup sûr !
En pensant cela, Vivian était exaltée par la volupté de la future vengeance. Elle nâa pas pu sâempêcher
de regarder vers Ludovic et lui a dit délicatement :
â Chéri, Clément sera tué par toi tôt ou tard de toute façon, donc, ne sois pas trop fâché maintenant.
La colère est mauvaise pour la santé.
Après avoir dit cela, elle lui a immédiatement fait de lâoeil et a continué en disant: â Je te servirai bien
quand nous serons rentrésâ¦