Chapitre 262
â Maître ? a dit Ludovic tout agité, Maitre Remi, réveille-toi, tu tâes fait arnaquer par ce maudit Clément
! Câest pas du tout un maitre, il nâest quâun gendre matrilocal de la famille Xavier, dont le chef, Mme
Xavler mâa offert sa petite fille en cadeau pour subvenir à mes besoins sexuels. Et Clément, il nâest
quâun soliveau de rien du tout !
Sur ce, Ludovic a poursuivi:
â Maître Remi, tu as entretenu avec notre famille de très bonnes relations depuis quelques décennies,
mais comment pourrais-tu rompre avec nous juste pour défendre ce maudit Clément ?
-Espèce de bâtard ! a dit Remi rageusement. Il a ramassé le pilon à côté de lui et a donné un coup de
boule à Ludovic, criant avec colère : â Comment oses-tu dire des infamies de Maître Clément!? Sors
dâici Ludovic a crié de douleur et sâest frotté la tête enflée, rugissant avec méchanceté: â Enfoiré ! Non
seulement tu te laisses duper par ce maudit Clément, mais tu oses même me battre pour lui ! Je vais te
tuer ! à ces mots, il a soulevé la chaise à côté de lui, et en a assené un coup à Remi.
Bien quââgé, Remi, en tant quâun adepte du kung-fu, avait la taille souple, dâautant plus que la pilule
miraculeuse de Clément lâavait guéri de ses blessures internes qui lâavaient tenaillé pendant des
décennies. Donc, un gros homme dââge moyen comme Ludovic nâétait pas du tout de force avec lui.
Alors, Remi sâest rapidement effacé pour éviter le coup. à cette vue, Ludovic, bouillant de colère, a de
nouveau soulevé une chaise et a dit en serrant les dents: â Remi Bertillon, si tu veux sauver ta vie,
donne-moi docilement la pilule miraculeuse, sinon je vais te tuer ! â Canaille ! Tu veux même battre
mon grand-père ? Je vais te battre à mort! a crié Ãva. Elle était tellement furieuse, et sâest élancée vers
Ludovic.
Pour les vieilles familles de médecins, il fallait plus ou moins apprendre le kung-fu. Surtout la famille
Bertillon était non seulement versée dans la médecine, mais aussi dans le kung-fu. Donc,
naturellement Ãva excellait bien dans le kung-fu, et câétait facile pour elle de faire face à Ludovic.
Avant que Ludovic ait eu le temps de comprendre ce qui lui arrivait, Ãva lâavait jeté à terre. Ensuite,
Ãva a pressé le bout de la chaussure contre la gorge de Ludovic et a dit froidement:
â Va-tâen ! Ou je vais te battre à mort! Ludovic savait quâil nâétait pas de force avec Ãva, alors il sâest
enfui à toutes jambes de la Pharmacie Bertillon. Mais avant de partir, il a crié dâun ton menaçant:
â Remi Bertillon, attends ! Je me vengerai!
â Espèce de salaud ! a grondé Remi, décampe ! Ne te présente plus devant moi à lâavenir Ludovic
sâest échappé de la Pharmacie Bertillon dans la hâte, enflammé de colère.
Voyant Ludovic sortir, Brice sâest précipitamment avancé et a demandé :
â Ludovic, comment ça va ? Maître Remi tâa guéri?
Ludovic a dit en serrant les dents :
â Quel ingrat ! Ce vieux canard a osé dire que Clément était son bienfaiteur, et a refusé de me soigner
! Il mâa même chassé ! Brice ne sâattendait pas à ce que même Remi soit également ensorcelé par
Clément et ne pouvait sâempêcher de dire avec colère : â Merde ! Que Clément est chiant! Ludovic a
gronde rageusement : â Putain de merde ! Que se soit Remi ou Clément vont payer cher ! Je vais les
tuer ! Brice a également beaucoup souffert de Clément, mais il nâavait juste pas eu lâoccasion et aussi
la capacité de se venger de lui. De plus, il convoitait tellement la villa du Quartier Glitact que Vincent
avait offerte à Clément !
Si Ludovic pouvait vraiment tuer Clément, cela signifierait que la famille de Kyan se priverait de leur
protecteur puissant et se laisserait faire.
Sâil en était ainsi, la villa du Quartier Glitact lui appartiendrait ! En pensant à cela, Brice a réprimé
lâexcitation dans son coeur et a dit à la hâte :
â Ludovic, tu as vraiment raison ! Ce maudit Clément est très ingrat! Notre famille Xavier lui a donné Ã
manger et à se loger depuis tant dâannées, quant à lui, bien loin de nous en être reconnaissant, il a
réme fait outrage à notre famille sans cesse ! Pire encore, il ose tâinsulter maintenant ! Tu as raison,
Ludovic, il doit mourir !