Chapitre 313
Gisèle conduisait son Rolls-Royce pour envoyer Clément au supermarché. La voiture bien garée
devant lâentrée, Clément a dit à Gisèle :
â Je te remercie, et je te laisse.
La dame a hoché la tête :
â Dâaccord. Si tu es disponible, tu peux venir au Club Gloire. Je suis toujours là pour toi Clément lui a
souri légèrement :
-Bien entendu. Bonne journée.
-Bonne journée, au revoir. Puis, restant là pour voir disparaitre sa silhouette, Gisèle a laissé échapper
un soupir.
Clément avait des capacités puissantes. Cependant, il avait encore lâhabitude de faire la cuisine avant
du retour de sa femme. Cela rendait Gisèle bien envieuse.
Elle connaissait Chloé, cette chançard ; câétait vrai quâelle était belle, aussi belle que Gisèle elle-mÄme,
mais selon son niveau dâinstruction, sa capacité et sa famille, Chloé nâétait jarnais à sa hauteur.
Car Gisèle, ayant reçu la formation aristocratique, ne serait jamais plus modeste que les vrais royaux
dans le domaine de manières.
Encore, quant à lâinstruction, Gisèle était diplômée de lâUniversité de Harvard, tandis que Chloé
lâUniversité de Cité J, et les deux nâétaient jamais au même rang.
Gisèle elle, était à moitié en charge de le Groupe Poincaré qui fonctionnait bien pour le moment, tandis
que Chloé. nâoccupait pas de place chez les Xavier et obéissait souvent à sa grand-mère et à son
cousin. Elle était incompétente, insignifiante, mÄme naive.
Quant à la famille, celle de Chloé nâétait que la petite bourgeoise. Les Xavier étaient au bord de faire
faillite, et Chloé elle-même, venait de commencer son studio après la rupture de sa famille. Il y avait
presque un fossé infranchissable entre elles.
Cependant, Gisèle lâenviait beaucoup ! Elle lâenviait dâavoir un bon mari!
Elle lâenviait follement !
Elle se demandait pourquoi, une femme inférieure à elle, pouvalt avoir un si bon mari qui la protégeait
depuis toujours ; elle se demandait pourquoi, une femme parfaite comme elle, nâarrivait pas à épouser
un homme aussi excellent que Clément
Si fière comme Gisèle, elle nâenviait jamais, sauf Chloé, qui était de la chance dâavoir épousé un tel
mari. Parce quâelle croyait toujours quâon devait épouser une personne digne de soi, et pour Clément,
câétait elle qui le méritait le plus.
Gisèle devait avouer quâil y avait quelques fois quâelle ne pouvait sâempêcher de lui présenter son
amour; mais après quelques réflexions, elle avait renoncé, car elle nâétait pas encore sure des
sentiments de Clément pour elle.
Sâil ne lâaimait pas, sa déclaration dâamour ne serait pas acceptée, mais lui déplairait, dans ce cas, elle
perdrait tout!
Donc, elle devait retenir dans son coeur ses sentiments pour Clément avant quâelle gagne petit à petit
lâamour de celui-ci i