Chapitre 3107
A cette idée, Quentin a serré les dents :
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â Euh bien, pour lâinstant, tu ne devrais pas faire trop de dégâts avec lâarmée gouvernementale. Puisquâelle veut
faire la paix avec Hamid, alors tu devrais également participer aux pourparlers de paix. Et il est préférable de
pouvoir retarder le rythme et le progrès des pourparlers de paix. Mais si lâarmée gouvernementale a pris sa
décision, alors tu vas immédiatement montrer que tu ne feras jamais de compromis, laisse nos soldats continuer Ã
monter la garde là âbas, et attends que jâachève mes affaires de ma part avant dây aller régler le problème !
Lussier nâa pu que promettre en disant:
â Dâaccord, alors je vais dâabord rencontrer le représentant dâHamid cet aprèsâmidi pour voir quelle est leur
attitude.
Bien, a dit Quentin, quoi quâil en soit, tu dois retarder Hamid et les forces gouvernementales, et ne jamais les
laisser conclure un accord en privé. Si les forces gouvernementales ne peuvent pas attendre pour se retirer, disâ
leur que moi, Quentin Tremblay, je garantirai sur mon propre honneur que peu importe le nombre de réserves
stratégiques dâHamid, je mâoccuperai de lui avant la fin du mois de novembre. Je crois quâils ont confiance en ma
force!
Après que Lussier avait accepté les pourparlers de paix, lâintermédiaire a rapidement transmis la nouvelle à Hamid.
Lâheure des pourparlers de paix était fixée à 15 heures cet aprèsâmidi, et quant au lieu, il était fixé à la base de
Lussier et le commandant des forces gouvernementales. Cependant, on nâavait pas donné la location de
lâemplacement exact, mais la location dâune zone de rassemblement où les pilotes dâHamid emmèneraient dâabord
le négociateur, puis les hélicoptères de lâarmée gouvernementale amèneraient le négociateur sur le site des
négociations.
Clément était bien clair quâils agissaient ainsi pour ne pas divulguer des informations sur lâemplacement des
dirigeants, de peur quâHamid ne déclenche directement une série de tirs dâartillerie intensifs à cette coordonnée Ã
ce momentâlà . Donc il nâavait pas dâobjection à cet arrangement.
Hamid a également présenté ses trois demandes à lâautre partie : Premièrement, à la table des négociations, en
plus de son négociateur, le Dragon Noir et les forces gouvernementales devaient envoyer leurs hauts
commandants, faute de quoi la négociation serait invalide, Deuxièmement, son négociateur décollerait de sa base
à bord dâun hélicoptère, qui serait ensuite vidé de toutes ses armes et munitions, et lâautre partie devrait promettre
explicitement que tous les soldats ne tireraient pas sur lâhélicoptère. Troisièmement, ils ne devaient pas blesser son
négociateur, nâimporte si la négociation soit réussie ou pas. Comme ces trois demandes étaient très raisonnables,
donc Hamid a rapidement reçu une réponse définitive de lâautre partie. A deux heures et demie de lâaprèsâmidi,
Clément a enfilé une tenue de camouflage et une paire de masques jetables, prêt à prendre lâhélicoptère dâHamid
et à se rendre à la zone de rassemblement quâil avait convenue avec lâautre partie.
Hamid sâinquiétait de la sécurité de Clément, craignant quâil ne connaisse une fin prématurée après sâêtre aventure
dans lâantre du tigre
Cependant, Clément avait pris sa décision, et il savait quâil ne pourrait plus le persuader, il ne pouvait donc que
lâenvoyer à lâhélicoptère, et lui a dit avec sincérité :
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â Prends soin de toi, Clément, jâattends que tu reviennes sain et sauf!
Clément a acquiescé et a dit calmement:
Après mon départ, attache Igor Chappuis, et quand je reviendrai, je lâemmènerai dans lâavion pour rentrer dans
mon pays.
â Très bien, a répondu Hamid, rassureâtoi, je le ferai!
Cela dit, Hamid lui a demandé à nouveau
Au fait, ce Colonel Loup, que vasâtu faire de lui une fois que tu lâauras maitrisé ?
Clément a dit sans réfléchir :
Je lâemmènerai avec moi. Mais cela pourrait te causar quelques ennuis, parce que le Dragon Noir réglera
certainement son compte avec toi.
Hamid a dit sans se préoccuper :
â Oh, ce nâest pas grave, jâai déjà causé deux mille cinq cents morts du Dragon Noir, alors peu importe sâil y en a
une de plus!