Chapitre 316
Le lendemain matin, les deux venaient de faire la valise lorsque Lucile leur a passé un autre coup de fil
disant quâelle était déjà en bas.
Avant de partir, Clément restait encore un peu hésitant.
Honnêtement, il ne savait point comment traiter une telle fille lyrique el audacieuse. Il ne voulait pas la
blesser, mais il devait être fidèle à Chloé. Cette idée le mettait dans le dilemme maintenant
De plus, Clément sâinquiétait que Lucile aille profiter de ce voyage pour lui déclarer ses flammes ou
aller plus loin.
Cependant, il devait tenir sa promesse et partir avec sa femme.
Là -bas, voyant sortir le couple, Lucile a passé la téte par la portiere en saluant :
â Salut, Chloé et Clément. Mets la valise dans le coffre, Clément, tu vas à lâarrière et Chloé va
mâaccompagner à mon côté !
â Dâaccord!
Il a accepté et mis la valise avant de monter dans la voiture.
Après sa monte, Lucile a cligné les yeux dâun air timide vers lui, mais ce dernier a fait semblant de
lâignorer, en sâétirant :
-Ah, que je suis fatigué. Je vais rattraper le sommeil.
Puis, les yeux fermés, Clément a commencé à sommeiller un peu.
Son indifférence la rendant un peu perdue, Lucile savait bien la raison pour laquelle Clément la traitait
comme ça. Mais elle nâa pu rien dire, à cause de la présence de Chloé et du fait quâelle avait déjÃ
prévu sa réaction.
Elle se consolait que ce nâétait pas grave et quâelle était préte à se cramponner à lui, puisquâelle était
follement amoureuse de lui. Après tout, le mariage entre Chloé et Clément, câétait faux, et cela ne la
rendait point coupable.
Lucile conduisait en direction de la banlieue. Plus dâune heure plus tard, on était au pied des
montagnes décorées du bon paysage. Encore quelques minutes après, on est arrivé devant lâentrée de
lâHôtel.
La Fontaine Lysée, le seul site des sources thermales naturelles dans la Cité J. se situait au pied de la
Montagne Lysée. Ce terrain appartenait au Groupe Buckingham qui y avait bátile Hôtel Lysée.
Ce dernier était de haute gamme et offrait les services bien coûteux. Dans ce cas, seuls les richards y
allaient. Malgré sa clientèle bien limitée, les chambres offertes par cet hôtel étaient loin de répondre
aux besoins, car presque tous les richards dans et autour de la Cité J y fréquentaient au week-end.
Pour aujourdâhui aussi, il y avait donc du monde. Même le parking était tout plein.
Conduisant la voiture, Lucile a parcouru tout le parking et enfin trouve un stationnement vide. Un peu
surprise, elle a regardé autour dâelle avant de conduire vers le stationnement.
Là , elle a roulé le volant et était sur le point dâoccuper le stationnement. Cependant, lorsquâil lui restait
encore quelques mètres, est apparue une Maserati soudainement !
Avec une grande vitesse, cette Maserati a viré de bord et essayé de pénétrer dans le stationnement.
Cela lâa fait tressauter, et bien paniquée, elle a totalement oublié de freiner, la voiture continuant Ã
rouler en arrière. Tout à coup, avec un bruit déchirant, une longue éraflure était laissé sur la carrosserie
de la Maserati
Lâesprit est enfin revenu à Lucile, qui a gare la voiture à la hâte et sâest plainte, les sourcils froncés:
â Que cette personne est grossière ! Câest moi qui suis la première à voir ce stationnement !
A ce moment-là de la Maserati est sorti un jeune homme en veste de cuir et portant du gel coiffant. Il a
jete un coup dâoeil à lâeraflure sur la carrosserie, son visage est devenu assombri tout de suite. Les
dents serrées, il sâest dirigé vers la voiture de luscile et a frappé avec force à la vitrine en maudissant :
â Hey, tu es merde aveugle, conne? Je vais déjà occuper ce stallonnement moil Mais tâas erafle ma
nouvelle voiture! Sors de la voiture, vite!