hapitre 3209
End
Didier sâest retourné vers Cléme
â
en lui présentant :
Clément, la famille de lâoncle Joseph de ton père entre dans le salon plus tard, estâce que tú te souviens encore de
lui ?
Ce dernier a secoué la tête
nonnêtement:
Non, pas vraiment.
Didier a souri, puis a expliqué:
â
Oh pas grave. En fait, tu lâas rencontré une ou deux fois quand tu étais petit. Mais tu as été loin de notre famille
pendant longtemps après tout. Et Joseph a sa famille au Canada, et il vient rarement dans notre pays. A ce propos,
de tous les présents dâaujourdâhui, sa famille est la plus proche de nous, parce quâil est mon propre frère.
Voyant Didier parler et rire avec Clément, les autres enviaient extrêmement.
Plus tard, Ã la porte sâest entendue la voix de Savin :
1. Joseph, accompagné de son fils Thérode et de
Ensuite, un vieil homme aux cheveux gris est entré en souriant, aver était le frère cadet de Didier, Joseph Huet.
vient à la cérémonie.
un homme dââge moyen et un jeune homme. Cet homme
Les trois se sont dirigés vers Didier qui était assis sur le siège principal au centre, et a pris la parole avec excitation:
â Didier ! Ãa fait longtemps !
â
â Tu nâes pas revenu depuis quelques ans ! Tu me manques tellement ! a souri Didier.
Joseph a dit dâun air désolé :
â Hélas, je deviens de plus en plus faible. Tu le sais, jâai eu une maladie grave il y a quelques années, avec mon
estomac coupé dâune moitié. Le médecin mâa exhorté à ne pas être trop fatigué, donc je sors rarement, sans
parler de revenir dans le pays.
A ce sujet, Joseph sâest exclamé :
â
A lâorigine, mes enfants ne voulaient pas que je vienne à la cérémonie dâoffrandes aux ancêtres, mais comment
auraisâje pu ne pas venir? Peutâêtre que câest la dernière fois que jâassiste à une telle activité !
Didier sâest empressé de le consoler :
â
â Ne dis pas de bêtises. Prends soin de ta santé, et tu pourras assister dans douze ans. Mais Joseph a soupiré
légèrement et a agité la main:
Didier, je connais bien mon corps. Je serai déjà satisfait si je peux vivre encore trois à cinq ans, comment oseraisâje
espérer douze ans de vie ? Je viens de persuader mes enfants de transporter mon corps chez nous et de lâenterrer
à la Montagne Huet où reposent les ancêtres de notre famille après ma mort. Mais mes enfants en sont réticents,
parce quâils trouvent peu faciles pour eux de venir me rendre hommage.
Didier a tapoté lâépaule de Joseph en le soulageant :
â Allez, Joseph, ne sois pas si déprimé. Câest rare que tu reviennes chez nous, et nous devons en vieux temps !
profiter pour revivre du bon
â Bien ! Joseph a hoché la tête, puis a dit à son fils et à son petitâfils, Thérode, Mathias, allez, venez saluer notre
chef de famille.
Thérode sâest avancé pour saluer Didier avec respect :
Bonjour, oncle Didier!
Mathias lâa suivi, puis a dit respectueusement à Didier :
â
Bonjour, papy Didier !
Avec un grand sourire, Didier a aidé les deux à se lever, en disant joyeusement
Allez, allez, Joseph, Thérode et Mathias, je vais vous présenter.
A lâécouter, Philbert, fils de Didier, était prêt à se lever pour les saluer.
En règle générale, lors dâoccasions formelles comme celleâci, même si tout le monde se connaissait, il faudrait des
formalités.
En tant que fils aîné de Didier, Philbert croyait quâil devrait être le premier à être présenté.
Mais à sa grande surprise, avant quâil ne puisse se lever, Didier a tiré le bras de Clément et lâa présenté à Mathias:
Joseph, à Thérode et Ã
Voici le fils de Méverin, Clément !