Chapitre 3996
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Stanisco essayait toujours de persuader Alain de renoncer à cette idée, mais ce dernier a déjà dit avec
une voix tremblante, ne pouvant pas cacher son excitation:
â Bon sang⦠Jâai baisé tant de femmes, mais aucune ne peut se comparer à Clothilde Benett⦠Si je
peux également coucher avec elle, ma vie sera vraiment complète !
â Dâailleurs, toutes mes compagnes sont ordinaires et nâont pas de soutien. La relation avec elles ne
feraâaucune sensation. Pour être honnête, jâen ai eu assez il y a longtemps. Il vaut mieux trouver une
relation plus stimulante et excitante!
Stanisco a rappelé avec raideur:
â M. Alain, Mlle Clothilde est en effet la meilleure des femmes. Cependant, pour coucher avec elle, le
risque est tout simplement trop grand. Si cela tombe vraiment à lâeau, je crains quâil soit très difficile
pour vous de vous en sortir à ce momentâlà !
Pourtant, Alain a crié avec enthousiasme :
â
Câest à cause du risque que câest excitant!
â Stanisco, aâtâil dit sérieusement, tous les milieux ont leurs objectifs ultimes. Les joueurs de football
veulent gagner la Coupe du monde, et les coureurs veulent gagner les Jeux olympiques. Tout le
monde veut gagner un championnat du monde, établir un record du monde ou quelque chose comme
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ça, pour que les gens puissent les admirer. Pour moi, Clothilde Benett, câest mon trophée, mon record
du monde !
Après une pause, Alain a ajouté:
Mlle Clothilde va bientôt quitter lâindustrie du divertissement. Câest sa dernière tournée, et câest aussi la
dernière fois quâelle apparaît dans lâÅil du public en tant que célébrité. Et par coïncidence, elle a même
choisi New York comme premier arrêt ! Câest le destin! Dieu me donne une chance, pourquoi ne pas en
profiter ?
Stanisco voulait encore dire quelque chose, mais Alain était déjà de plus en plus excité. Il ne pouvait
retenir son excitation et a dit en souriant: -Si je peux avoir Mlle Clothilde cette fois, je vais certainement
tout enregistrer en audio et vidéo et filmer tous les détails. Après ma mort, je le rendrai public pour que
le monde puisse connaître lâautre côté de moi, haha ! Dâici là , jâai bien peur de faire la une des journaux
du monde entier pendant des
mois !
Stanisco avait servi ces démons pendant de nombreuses années. Auparavant, il avait même eu peur
que ces démons ne soient pas assez mauvais et ne puissent pas se le permettre. Il avait donc essayé
de faire tout ce quâil pouvait pour stimuler la nature brutale et sanguinaire dans leur âme afin quâils
aillent de plus en plus loin sur la voie du débordement. Simplement, il était un entraîneur qui cultivait
les démons. Mais à ce momentâlà , après avoir entendu les mots grandioses dâAlain, il sâest
soudainement senti effrayé. Il craignait que la mentalité perverse dâAlain, à la recherche de sensations
fortes, ne lâentraîne un jour ou lâautre dans sa chute.
Mais même sâil était effrayé, il nâosait pas désobéir à Alain à cause des problèmes auxquels il devait
faire face pour le moment. La situation actuelle faisait quâil ne pouvait quâessayer de faire tout ce quâil
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pouvait pour se lier à Alain et le suivre dans une voie unique ! De plus, il lui est venu à lâesprit quâil allait
quitter Seattle pour un certain temps, et que New York était donc lâendroit idéal où aller.
Alors, il a serré les dents, prêt à prendre le risque, en disant :
â M. Alain, je vais planifier cette affaire sérieusement et je dois formuler un plan absolument complet !
Et un seul plan ne suffit pas, il doit y avoir au moins un ou deux plans alternatifs ainsi que des plans
dâurgence!
Lorsque Alain a entendu sa réponse, il a souri de satisfaction:
â Stanisco, avec ton intelligence, cette affaire sera certainement un succès !
Stanisco a alors proposé:
â
â Au fait, M. Alain, il se trouve que jâai prévu dâaller à New York aujourdâhui pour une promenade. Si
vous avez le temps, nous pourrons prendre un rendezâvous pour discuter cette affaire face à face. De
toute façon, câest une affaire très difficile et il ne reste que dix jours. Nous devons donc faire tous les
préparatifs à lâavance.
Comme Clothilde le hantait bien, Alain était content de lâarrivée de Stanisco à New York. Il a donc dit
sans réfléchir :
â Voilà , si tu viens à New York pour une promenade, pourquoi ne resterasâtu pas chez moi ? Nous
pourrons nous rencontrer et avoir une bonne discussion.
Stanisco était ravi dâentendre son invitation, car il voulait juste séjourner chez Alain pour quelques
jours. Il y avait un immense manoir à New York, fortement sécurisé, qui assurait certainement sa
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sécurité.
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