Chapitre 4162 Quand Clément et Clothilde sont arrivés au restaurant dâAdolphe, Adolphe était occupé a faire le ménage avec un employé.
Lâheure du déjeuner était déja passé, et il n'y avait pas de client dans le restaurant, alors Clothilde a juste porté un masque et est entrée avec Clément, sans craindre dâétre reconnue.
A leur entrée, I'employé a dit en travaillant sans lever la téte : -Désolé, câest déja la pause déjeuner.
Clément a dit en souriant: Sâil vous plait, faites-nous quelques provisions, nous nâavons pas encore mangé.
Adolphe a reconnu la voix de Clément et s'est aussitot retourné. A la vue de Clément et Clothilde, il a eu un grand sourire et a demandé : - Comment se fait-il que vous nâayez pas encore déjeuné ? Clothilde a pris le bras de Clément et a dit joyeusement : - Salut, Adolphe ! Clément a expliqué en souriant: -Adolphe, nous avons fait une visite chez les Brunelle a midi, mais pas de chance, nous nâarrivons pas a profiter d'un repas gratuit! Clothilde a fait une moue et s'est plainte : x] -Oh, câest toi qui as forcé le pére et le fils a boire, non ? Mais enfin, ils t'ont gaté I'appétit....
En I'entendant, Adolphe a dit en souriant: - Il semble y avoir des histoires ? Bon, allez monter, je vous préparerai quelque chose a manger et apres, vousraconterez en détails ce qui s'est passé ! Clément a hoché la téte et a dit : - Dâaccord, on va monter! Clothilde a dit avec un sourire: -Adolphe, je voudrais deux pigeons rotis! Adolphe a dit en souriant: Bon, montez d'abord, je vais les préparer ! Puis, Clément et Clothilde ont commencé a monter I'escalier, mais avant quâils nâarrivent au premier étage, deux hommes sont entrés dans le restaurant. -Excusez-moi, on peut commander ? a dit une voix que Clément a reconnue aussitot.
<< Cormier ?! » Clément s'est arrété et sâest un peu accroupi. Par la fente de I'escalier, il a bien vu les deux hommes : son oncle Cormier et le célebre policier, Anderson. Mais aujourd'hui, Anderson nâavait pas du tout la mphysionomie que la derniére fois Clément I'avait vu, et il paraissait ébranlé et apathique. Clément sâest empressé de monter au premier étage avec Clothilde.
Clothilde a aussi reconnu Anderson, mais elle ne comprenait pas pourquoi Clément essayait de se cacher de lui.
Alors elle a demandé a voix basse : - Clément, est-ce que tu as donné prise a Anderson? Clément a secoué la téte et a dit : - C'est pas lui que jâévite, et c'est Iâ'hoqui est a c6té de lui.
Qui est cet ho? a demandé Clothilde curieusement.
Clément a haussé les épaules et a dit : - Câest mon oncle.
- Ah?! C'est ton oncle? Mais tu vas pas le saluer ? a dit Clothilde, étonnée.
Clément a secoué la téte et a dit : Non, il neconnait pas, et câest pas la peine de le saluer.
Clothilde a dit d'un air perplexe - Pourquoi... mon pére mâ'a dit que la famille Breguet te cherche tout le temps, et ne vaut-il pas mieux que vous vous reconnaissiez ? Clément a poussé un léger soupir et a dit : - Non, ce nâest pas encore le moment.
Quand Adolphe a vu Cormier, il a dit en souriant - Ca fait longtemps, Monsieur.
Cela dit, il a tourné les yeux vers Anderson et a dit, étonné: - Et ce doit étre M. Anderson, le céleébre policier?! En fait, Adolphe était un peu nerveux en ce moment, car le soir de la disparition dâAlain, il avait rencontré Anderson a I'Hotel Rédeau.
Mais a ce moment-I3, il était en costet cravate, et il était bien rasé et bien coiffé, câétait completement différent de I'apparence actuelle d'un restaurateur en tablier.
Dong, il a fait exprés de questionner Anderson pour lui faire croire que câétait la premiére fois quâils se sont vus.
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