Chapitre 462
â Cher ? a dit Bertrand en ricanant, je crois que 500 euros par mois câest bien, hein ? Hubert, pour faire plaisir Ã
Bertrand, lui a dit en souriant:
-Papa, puisque câest le gendre de ton ancien camarade de classe, je doit être généreux avec lui. Eh bien, je peux lui
offrir un salaire mensuel de 1000 euros !
Clément a dit en riant:
â Je suis désolé, je ne veux pas dâargent comme récompense. Bertrand a froncé les sourcils et a dit :
â Tu ne veux pas dâargent, alors que veux-tu ?
-Si tu veux mâembaucher, tu dois marier ta fille avec moi, a répondu Clément avec un sourire, comme par
exemple, mon beau-père a aussi marie sa fille avec moi juste pour mâembaucher comme homme de ménage !
En lâentendant, Bertrand sâest immédiatement mis en colère et a gronde:
â Quel toupet ! Comment oses-tu dire cela ? Hubert était également enflammé de colère et a dit dâun ton
menaçant:
â Merde, mon beau-père nâa quâune fille, câest ma femme. Je te préviens, arrête de dire les bêtises, ou je te
lacérerai la bouche ! Clément a dit avec indifférence :
â Vous étes tous les deux vraiment ridicules ! Quand vous ai-je demandé de me proposer le travail ? De toute
évidence, câest vous qui insistez pour mâembaucher. Puisque vous voulez mâembaucher, naturellement je peux
vous exposer ma demande. Et bien sûr, vous pouvez aussi rejeter ma demande, nâest-ce pas ?
Hubert a dit avec colère :
â Comment peux-tu nous adresser une telle demande si dégoûtante ? Evidemment tu nous cherches exprès des
poux !
Clément a dit en souriant :
â Non, je ne vous cherche pas dâhistoires, je dis la vérité, ça fait déjà trois ans que je suis marié avec ma femme, et
au cours de ces trois dernières années, mon travail, câest de faire le ménage à la maison, et la récompense de
mon travail, câest ma femme. Donc, si vous voulez mâembaucher, il vous faut aussi accéder à ma demande. Mais si
vous ne pouvez pas accéder à ma demande, taisez-vous, dâaccord ?
â Tu.. Bertrand et Hubert se sont regardÄs stupéfaits, ne savant pas quoi dire.
Clément avait raison. Câétait vrai que Clément ne leur a pas demande de lui proposer le travail, mais câétait eux qui
ont insisté pour lâembaucher. Maintenant Clément a fait sa demande à juste titre, alors comment pourraient-ils se
mettre en colère contre lui?
Sentant que lâambiance était un peu tendue, Geoffroy sâest empressé de sâentremettre entre les trois : â Oh, ne
vous disputez pas pour une misère ! Maintenant le plus important pour nous, câest de nous réjouir ensemble ! Bien
que très mécontents, Bertrand et Hubert ne pouvaient que rester muets. Après tout, câétait effectivement eux qui
ont allumé la discorde, et les gens présents y ont aussi assisté. Donc, sâils continuaient à importuner Clement, les
autres les mépriseraient certainement.
En ce moment, Kyan était fou de joie ! Il ne sâattendait vraiment pas à ce que son gendre soit chiche de faire taire
Bertrand et Hubert, alors il ne pouvait sâempécher de lui lever le pouce furtivement.
Hubert regardait Clément avec haine. En tant que patron dâune entreprise qui entrerait bientôt en Bourse, Il pensait
initialement accompagner son beau-père ici pour se faire valoir, mais il ne sâattendait pas à ce quâil soit offensé par
un tel homme!
Mais non ! Il vengerait son affront!