Chapitre 815
Paul, qui était déjà très intéressé par la culture traditionnelle orientale, admirait beaucoup Clément. Ce que
Clément venait de dire donnait à Paul le sentiment que son niveau er géomancie était insondable. Il comprenait
donc pourquoi quelquâun avait la volonté de donner à Clément une villa de luxe dâune valeur de plus de 10 millions
dâeuros. Paul savait très bien quâun bon maître de Fengshui ne pouvait pas seulement aider les gens à gagner de
lâargent, il pouvait même aider les gens à changer leur destin. Plus un maître était qualifié, plus son salaire était
élevé. Certains maîtres étaient payés jusquâà dix millions dâeuros. Ainsi, il pensait même que le chèque de quatre
cent mille euros quâil avait donné à Clément était un peu moins et quâil aurait dû lui donner un chèque dâun million
Quand il a pensé à cela, il a simplement déchiré le chèque de quatre cent mille euros et lâa jeté de côté, puis il sâest
empressé de faire un nouveau chèque de neuf cent mille euros à Clément et a dit respectueusement : â Maître
Clément, veuillez lâaccepter.
Clément a dit sérieusement :
â Paul, cent mille euros, ça suffit, tu nâas pas besoin de mâen donner plus. Paul, cependant, a dit très sérieusement :
â Maitre Clément, la géomancie consiste à la piété. Câest mon offre sincère, alors jâespère encore que vous en
accepterez. Clément ne manquait pas dâargent, il avait encore près de 2,2 milliards dâeuros sur son compte. Le
paiement par Paul était une simple formalité pour Clément, qui ne se souciait pas de lâargent, mais Clément ne
voulait pas que Paul lui paie trop dâargent.
Mais Paul a insisté pour que Clément lâaccepte. En voyant cela, Clément nâa plus refusé et a dit :â Dans ce cas, je
lâaccepte, mais si jâai besoin de tes services juridiques à lâavenir, tu devras me facturer selon les règles. Paul a souri
et dit : â Comment puisâje vous faire payer ? Ce serait un honneur de travailler pour vous. Clément a dit : â Alors si
câest comme ça, je nâoserai pas te déranger pour des problèmes juridiques. Paul a alors dit précipitamment : â
Maitre Clément, si vous avez besoin de mon aide à lâavenir, nâhésitez pas ! Et je ferai ce que vous voulez, dâaccord ?
Clément a hoché la tête et a souri: â Câest bon comme ça. Après avoir dit cela, Clément a regardé lâheure et a dit :
âPaul, puisque tu nâas rien à faire, je vais te laisser. Paul sâest empressé de dire :
â Maître Clément, je voudrais vous inviter à diner ce soir, je me demande si vous avez le temps. Clément a souri et
a fait un signe de la main :
â Non, jâai des affaires à régler et je dois partir. Quand Paul a entendu cela, il a immédiatement hoché la tête et a
dit :
â Puisque vous avez quelque chose à faire, je ne vous retiens pas, je vous accompagne à la porte. Clément, qui
nâaimait pas se faire un acteur de circonstance, a apprécié la franchise de Paul.